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January 04 deesse de la lune La Déesse de la Lune
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| Et la mort ne sera que promesse | Livres | ||
L'Ange et le dragon - Tome 1 un livre de Téhy et Lalie [+] Editeur : Soleil [+] Date de publication : 24/1/2007 ...Au coeur 0d'un univers moyenâgeux, le mystère plane... Quelle est cette légende de la Reine Spectre, la Reine des Dragons ? Quels sont ces ossements que déterrent les homm... Voir le livre "Et la mort ne sera que promesse"
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| La Promesse de l'ange | Livres | ||
un livre de Frédéric Lenoir et Violette Cabesos [+] Editeur : Le Livre de Poche [+] Date de publication : 3/5/2006 Edition de Poche ...tisseurs de cathédrales y érigèrent en l'honneur de l'Archange, prince des armées célestes et conducteur des âmes dans l'au-delà, une grande abbaye romane. Mille ans plus tard, une jeu... Voir le livre "La Promesse de l'ange" tres ien rediger
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| Livres | |||
.Voici ce que disent les démons-humains pour asservir par d'ignobles écrits démoniaques car SANS GNO
cela est DANGEREUX pour le commun des mortels présents et à venir à 1000%...en éffet,
.De tels croyances démoniaques comme écrit ci-dessous...ne sont que purs MENSONGES...car non fonder sur les "authentiques gnoses de la vraie lumière", non encore apporter sur terre à ce jour, mais uniquement à coup sûr...dans un avenir trés trés...proche...donc,VOUS qui liser de tels écrits...ne vous laisser pas BOUFFER par ces démons; un ignorant averti en vaut des milliers.
LA LUTTE DANS L'OMBRE
UNE LUTTE DANS L’OMBRE : LE COMBAT SPIRITUEL
Un ennemi sournois cherche à vous tromper et vous manipuler.
Parler des choses occultes, c’est évoquer l’ennemi de Dieu et des hommes, celui que la Bible appelle Satan ou le Malin, les anges et les puissances démoniaques qui sont sous son pouvoir.
Aujourd’hui, comme hier, nous voyons toutes sortes de pratiques paraissant honorables (yoga et méditation transcendantale par ex.) d’autres moins (satanisme, sorcellerie), et d’autres encore aussi communes qu’aller chez un guérisseur, chez un(e) voyante, interroger les esprits, les morts, etc. Les pratiques sont variées et nombreuses. Ce que la plupart ne savent pas, c’est qu’ils sont en fait séduits par des esprits mauvais qui veulent les asservir. La tendance actuelle est de faire passer ces pratiques comme quelque chose de bien, voire divertissant (voir le succès des ‘Harry Potter’ où le ‘gentil’ Harry est en fait un sorcier !).
L’auteur chrétien bien connu C.S. Lewis - auteur de « Narnia » (sorti en film en 2006) - a écrit : «Nous sommes portés à commettre, au sujet du diable, ou de ses envoyés, deux erreurs opposées mais d’une égale gravité. L’une consiste à nier leur existence, l’autre à leur porter un intérêt excessif et malsain. »
Il est donc important d’avoir un point de vue réaliste et juste sur ce sujet.
La Bible, Parole de Dieu, seule source de vérité, nous donne des indications précises pour un point de vue équilibré.
Dès les premier et deuxième des Dix commandements (livre de l’Exode, chapitre 20), Dieu déclare :
1° « Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face »
2° « Tu ne te feras pas de statue, représentations… Tu ne te prosterneras pas devant elles, tu ne leur rendras pas un culte. »
Nous voyons donc qu’il y a d’autres entités (spirituelles ou non) qui veulent se faire passer pour Dieu, mais Dieu interdit de les considérer comme tel, car il y a un grave danger. Dans les ténèbres, derrière l’apparente inoffensive idole, il se trouve des êtres maléfiques qui cherchent à dominer l’être humain. Dès que celui-ci croit au mensonge ou pratique le mal, il risque de se mettre sous un fardeau terriblement puissant. On peut être captif d’une puissance maléfique sans le savoir, où même des maladies, des troubles de la personnalité peuvent apparaître.
Dans l’Ancien Testament, Moïse est plusieurs fois averti par Dieu de ne pas laisser ces choses se faire : « Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui se livre à la divination, qui tire des présages, qui ait recours à des techniques occultes ou à la sorcellerie, qui jette des sorts, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou prédisent l’avenir, personne qui interroge les morts. En effet, quiconque se livre à ces pratiques est en horreur à l’Éternel. » (Livre du Deutéronome, chapitre 18, versets 10 à 12)
Saül, le roi d’Israël, ayant abandonné Dieu, tombera dans ce grave péché (voir 1er livre de Samuel, chapitre 28). D’autres passages des Ecritures décrivent le personnage spirituel de Satan comme un ange orgueilleux qui met tout en œuvre pour prendre la place de Dieu.
Dans les Evangiles, reconnu par les démons qui possèdent des êtres humains tourmentés, Jésus ne les laisse pas parler, car ils sont menteurs, mais il leur ordonne de partir. L’autorité de Christ sur les puissances des ténèbres est évidente. Jésus résiste au diable pendant 40 jours dans le désert, tandis qu’un de ces disciples, Juda, sous la conduite de Satan, péchera gravement en vendant le Seigneur à ses meurtriers (Jean 13.21-30).
Les auteurs des lettres du Nouveau Testament nous mettent en garde contre les activités de notre ennemi spirituel. Il est désigné comme un être maléfique qui veut la place de Dieu et la perte des hommes. C’est « l’ange de lumière » qui a une grande armée d’anges déchus sous ses ordres. Il est meurtrier, rusé, destructeur, accusateur, il est comme un lion rugissant qui cherche une proie à dévorer. Il est important de discerner dans ce monde, dont Satan est le prince, les pratiques qui peuvent nous entraîner à devenir son prisonnier, afin de pouvoir les éviter, même si elles nous paraissent inoffensives au départ.
Il ne faudrait pas non plus en avoir peur, parce que le diable est à un usurpateur. Jésus-Christ a toute autorité dans le ciel et sur la terre (Evangile de Matthieu, chapitre 28, verset 18) et il est plus grand que celui qui mène le monde (1ère épître de Jean, chapitre 4, verset 4) : voilà la vérité ! Même si le diable tente encore, par des accusations et des séductions, de faire croire le contraire à ceux qui appartiennent à Dieu.
Comment faire pour ne plus être le jouet de l’ennemi ?
Prier en se repentant de toutes pratiques occultes, idolâtres, immorales, etc. et demander pardon au Seigneur Jésus. En mourant sur la croix du Calvaire, le Christ a payé le prix de nos péchés une fois pour toute. Tout péché non confessé est une porte d’entrée possible à l’ennemi, en particulier les pratiques telles que la divination, l’astrologie, l’ésotérisme, etc. Nous sommes libérés en rejetant toutes ces pratiques et nous mettant sous la protection du sang de Christ.
S’attacher à la vérité révélée dans la Parole de Dieu pour être protégé. Confesser sa foi en Christ seul, qui est à la fois vrai homme et vrai Dieu (1ère épître de Jean, chapitre 4, verset 2), et en son sacrifice suffisant pour la vie éternelle. Refuser toute fausse doctrine et pratique non biblique qu’on trouve dans les religions et mouvements spirituels divers.
Demander de l’aide pour discerner ce qui est juste. Vivre selon les principes énoncés dans les Ecritures (voir par exemple en Ephésiens, chapitre 5,versets 8 à 11). Cela ne veut pas dire que nous ne pécherons plus jamais, mais que nous sommes encouragés à nous repentir rapidement de tout ce que la Bible condamne (voir la 1ère lettre de Jean, chapitre 1, en particulier le verset 9).
Pour terminer, dans sa lettre aux Ephésiens (chapitre 6, versets 10 à 18), l’apôtre Paul nous expose les moyens mis à notre disposition par Dieu pour nous aider à résister. Tout d’abord, il précise que notre ennemi est bien le diable et son monde de ténèbres. Il utilise l’image de l’équipement d’un soldat romain de son époque. Ainsi pour lutter et tenir ferme, nous avons à notre disposition des armes spirituelles telles que la vérité comme une ceinture, la justice telle une cuirasse, l’Evangile de paix comme chaussures, la foi tel un bouclier, le salut comme casque, la Parole de Dieu comme une épée, « l’épée de l’Esprit », et la prière fervente qui nous garde en ‘relation avec le Chef des Armées’. L’ensemble forme une armure divine formidable pour les disciples du Christ. A nous de nous en servir !
BIBLIOGRAPHIE
- Maurice Ray, l’occultisme à la lumière de Christ, LLB
- Maurice Ray, Echec à l’oppresseur, LLB
- C.S. Lewis, Tactique du diable
- Calvin Miller, La guerre de l’ombre, Farel
- John Mac Arthur, Comment affronter l’ennemi, Impact
- Frederick Leary, Satan vaincu et chassé, Europresse
- Neil Anderson, Le libérateur, Clé
Article paru dans Biblarrêt, septembre 2007.
L'HISTOIRE VRAIE DE GALILÉE : CET HOMME QUI SEMBLAIT FOU A UNE CERTAINE ÉPOQUE...
Né à Pise le 15 février 1564, Galilée est un physicien et astronome italien, célèbre pour avoir jeté les fondements des sciences mécaniques ainsi que pour sa défense opiniâtre de la conception copernicienne de l'univers. Toute sa vie, Galilée refuse d'être comparé aux professeurs de son époque, ce qui lui vaudra d'avoir de nombreux ennemis. En décembre 1604, il commence son observation d'une nova. Bien que l'apparition d'une nouvelle étoile, et sa disparition soudaine, entre en totale contradiction avec la théorie établie de l'inaltérabilité des cieux, Galilée reste encore aristotélicien en public, mais il est déjà fermement copernicien en privé. Il attend la preuve irréfutable sur laquelle s'appuyer pour dénoncer l'aristotélisme.
En mai 1609, Galilée construit sa première lunette avant d'en fabriquer des dizaines. Il commence alors son observation du ciel et en tire des conclusions. Galilée semble voler de succès en succès et convaincre tout le monde. Pourtant, les partisans de la théorie géocentrique selon Aristote sont devenus ses ennemis acharnés et les attaques contre lui commencent.
Le cardinal Bellarmin, qui a fait brûler Giordano Bruno, ordonne qu'une enquête discrète soit menée sur Galilée par l'Inquisition.
En 1616, la censure est ratifiée par l'Inquisition et par le pape Paul V. La théorie copernicienne est condamnée. Galilée est prié de n'enseigner sa thèse qu'en la présentant comme une hypothèse. Cet arrêté s'étend à tous les pays catholiques. Cette affaire a beaucoup éprouvé Galilée. Ses maladies reviennent le tourmenter pendant les deux années suivantes et son activité scientifique se réduit.
En 1622, à Francfort, paraît une Apologie de Galilée rédigée par Tommaso Campanella. Un défenseur bien encombrant, car Campanella est déjà convaincu d'hérésie. En 1632, Galilée fait paraître à Florence son dialogue des Massimi sistemi, livre qui est à la fois une révolution et un vrai scandale. Galilée est à nouveau convoqué par le Saint-Office. Malade, il ne peut se rendre à Rome qu'en février 1633. Les interrogatoires se poursuivent jusqu'au 21 juin où la menace de torture est évoquée sur ordre du pape ; Galilée cède.
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Le 22 juin 1633, au couvent dominicain de Santa-Maria, la sentence est rendue : Galilée est condamné à la prison à vie (peine immédiatement commuée en résidence à vie par Urbain VIII) et l'ouvrage est interdit. Il prononce également la formule d'abjuration que le Saint-Office avait préparée. En 1638, Galilée perd définitivement la vue. Le 8 janvier 1642, Galilée s'éteint à Arcetri à l'âge de 78 ans. Son corps est inhumé à Florence le 9 janvier.
UN SIÈCLE APRÈS GALILÉE
Le pape Benoît XIV autorisa les ouvrages sur l'héliocentrisme dans la première moitié du XVIIIe siècle, et ceci en deux temps :En 1741, devant la preuve optique de l'orbitation de la Terre, il fit donner par le Saint-Office l'imprimatur à la première édition des œuvres complètes de Galilée. Ce geste constitua une révision implicite des sentences de 1616 et 1633.
En 1757, les ouvrages favorables à l'héliocentrisme furent à nouveau autorisés, par un décret de la Congrégation de l'Index, qui retira ces ouvrages du catalogue des livres interdits.
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PADRE PIO : ACCUSÉ À TORT DE MYSTIFICATION
Le 9 mai 1919, Il Giornale d’Italia publiait un entrefilet surprenant. Dans le couvent d’un village reculé des Pouilles, un moine capucin prétendait souffrir des stigmates du Christ en croix, aux mains, aux pieds et au côté gauche. Cinq plaies sanguinolentes qui ne cicatrisaient jamais. À en croire ce capucin, nommé Padre Pio da Pietrelcina, ses stigmates remontaient à quelques mois déjà. Un personnage lumineux, peut-être un ange, les lui aurait infligés alors qu’il priait seul dans l’église de son couvent. Ainsi commence l’article de Bertrand Le Gendre dans Le Monde consacré à ce « cas énigmatique ». Les autorités religieuses, méfiantes et même hostiles, ne font rien pour aider Padre Pio à surmonter cette épreuve et le soupçon s’installe très vite : on l’accuse de s’infliger lui-même ses blessures et de les entretenir artificiellement, il s’identifierait hystériquement au martyre du Christ et ne serait qu’un mystificateur. Le Saint Office et les capucins, pour en avoir le cœur net, dépêchent des médecins sur place :
« Au cours de la seule année 1919, le soi-disant stigmatisé est examiné six fois. Leurs conclusions convergent : Padre Pio n’est pas un affabulateur. Ses lésions sont bien réelles et résistent à tout traitement. Les hommes de science ne décrivent pas en termes identiques les stigmates du capucin. L’un parle de blessures superficielles qui suintent continûment. Un autre prétend que la paume des mains est transpercée de part en part. Mais ils sont unanimes : le phénomène est inexplicable scientifiquement ».
Padre Pio, quant à lui, porte des mitaines, sauf durant les messes pendant lesquelles il dissimule ses paumes saignantes dans les manches de son surplis. Il emmaillote comme il peut ses pieds dans ses grossières sandales de capucin, panse sa plaie au côté avec son linge de corps. Bientôt toute l’Italie est au courant et l’Église qui le persécute (un micro est placé sous son lit et même, selon plusieurs de ses biographes, dans le confessionnal où il officie...) tente de l’isoler, tandis qu’affluent les fidèles sur ce nouveau lieu de pèlerinage miraculeux (cinq à six millions de personnes visitent chaque année la cellule du Padre Pio, alors que Lourdes n’en accueille que quatre millions...). Padre Pio a raconté lui-même son expérience vécue.
La scène se passe le 20 septembre 1918. Le capucin vient de célébrer la messe. Il est agenouillé face à la statue d’un Christ supplicié aux plaies sanglantes, qui est l’objet d’un culte fervent, depuis, à San Giovanni Rotondo. Padre Pio est alors "surpris par un repos semblable à un doux sommeil".
"Tous mes sens internes et externes et même les facultés de mon âme, se remémore-t-il, se trouvaient dans une quiétude indescriptible. Et pendant que tout ceci s’accomplissait, je vis devant moi un personnage mystérieux [dont] les mains, les pieds et le côté ruisselaient de sang. Sa vue était terrifiante".
C’est à ce moment précis que l’inouï se produisit :
"La vision du personnage disparut et je m’aperçus que mes mains, mes pieds et mon côté étaient percés et ruisselaient de sang". L’effroi du jeune capucin est alors à son comble. Il décide de se taire et de badigeonner ses plaies avec de la teinture d’iode en espérant que le sang s’arrêtera de couler. Mais les plaies ne cicatrisent pas.Bien évidemment, on a tenté depuis d’expliquer ce phénomène de stigmatisation : hystérie, somatisation, auto-suggestion, etc. Ce qui est frappant dans ce témoignage, c’est que le capucin lui-même est effrayé, ébranlé dans son monde vécu ordinaire, puisqu’il tente de guérir ses plaies avec de la teinture d’iode, donc de recourir à une médication connue de lui. Rien n’y fait. D’autres visions tourmenteront d’ailleurs Padre Pio puisque, s’il faut en croire ses biographes, tous hagiographes, « il subit des nuits durant les assauts du Malin, qui le frappe de "vrais coups". Parfois Satan apparaît sous la forme d’un chat noir, du pape Pie X ou d’une jeune femme nue dansant lascivement ».
La mort de Padre Pio (disparition physique) le 23 septembre 1968, à 2 h 30, entretient d’ailleurs le mystère de l’apparition mystique : « Ultime énigme, révélée par sa toilette mortuaire, ses stigmates ont inexplicablement disparu. Aucune cicatrice ne subsiste ».
La plus belle histoire du monde
D'où venons-nous ? Que sommes-nous ? Pourquoi sommes-nous là ? Voilà bien les seules questions qui valent d'être posées. Jusqu'à présent, seules la religion et la philosophie y répondaient. Aujourd'hui, la science s'est faite une opinion : c'est la même évolution qui, depuis 15 milliards d'années, pousse la matière à s'organiser, du Big Bang à l'intelligence. Voici le récit complet de nos origines : l'Univers, la Vie, l'Homme... Trois actes d'une même épopée racontés dans un dialogue alerte et sans jargon. C'est assurément la plus belle des histoires. Puisque c'est la nôtre.Un livre qui retrace les débuts de l'Univers, de la Vie et de l'Homme à travers les questions/réponses de l'écrivain Dominique Simonnet, face à trois grands spécialistes dans leur domaine respectif. Ce sont Hubert Reeves, astrophysicien, Joël de Rosnay, directeur à la Cité des Sciences et Yves Coppens, découvreur de Lucy, professeur au Collège de France.
Dans un premier temps, ma partie préférée, on découvre l'origine de la matière à partir de cet instant zéro qui marque le début de la science, qui nous explique les règles physiques fondamentales de l'Univers et pourquoi il n'était pas possible, de par ses règles immuables depuis 15 milliards d'années, que la matière s'organise autrement. D'où viennent ces règles aussi parfaites qu'inviolables ? On l'ignore, et on ne le saura peut-être jamais. Mais petit à petit, ou par petits et grands bonds, de collisions de météorites en supernovas, la matière devient plus complexe et donne naissance au carbone, à l'hydrogène ou à l'eau.
A partir de la création de divers éléments indispensables à la vie, le second chapitre nous explique comment la vie est apparue sur notre planète. Comment la conscience est apparue de la matière inanimée ? Vous vous ferez certainement une idée de ce que sont au final ce qu'on appelle la génétique, la conscience, ou la vie.
L'évolution qui s'ensuit part dans toutes les directions possibles et imaginables, la vie s'essaie à toutes les possibilités génétiques. D'accident en accident, survivent les races les plus aptes. La sélection naturelle et l'instinct de survie développé par la Nature va par la suite, à la suite d'un "accident tectonique", créer la race qui deviendra prédominante sur la planète : l'Homme.
La plus belle histoire du monde, c'est un livre où l'on apprend que c'est la même évolution qui a engendré la matière, les galaxies, les planètes, l'eau, la vie, animale et végétale, puis l'homme. C'est surtout la même évolution qui a rapproché les hommes de la planète grâce aux progrès des transports, la téléphonie, les satellites et qui, aujourd'hui, est par exemple à l'origine du web 2.0, le web communautaire. Un début de ce qui deviendra le synonyme d'une conscience et d'une intelligence à l'échelle planétaire, peut-être une voie à envisager pour la suite ?
En bref, c'est un livre qui apporte des réponses à ces éternels curieux dont les questions existentielles "pourquoi" et "qui suis-je" ne trouvent pas de réponse, mais qui pour autant ne veulent pas croire sans voir... Un livre, abordable, à la fois au niveau du prix - 5,50€ - qu'au niveau du jargon scientifique, des concepts et du nombre de pages - à peine 180 en police taille 14 ! - qui, s'il ne vous rend pas la vie différente, vous ouvrira un peu plus l'esprit en vous remémorant que, vous, et moi, Nous. Nous avons un point commun : nous sommes les enfants des étoiles.
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Dans la mythologie grecque, Séléné (en grec ancien Σελήνη / Selếnê), fille des Titans Hypérion et Théia, sœur d'Hélios (le Soleil) et d'Éos (l'Aurore), est une déesse de la Lune — plus spécifiquement de la pleine lune, second membre de la triade composée d'Artémis (nouvelle lune) et d'Hécate (lune décroissante). Elle est souvent assimilée à Artémis, même si elle personnifie plutôt l'astre lunaire lui-même.
Elle est généralement décrite comme une belle femme au visage pâle ou blanc, vétue de longues robes fluides blanches ou argentées et portant une lune en croissant retournée sur sa tête. D'autres sources racontent qu'elle porte également une torche et d'autres encore lui prêtent deux grandes ailes blanches dans le dos.
Après s'être baignée dans l'océan, elle mène un char argenté à travers le ciel obscur, tiré par des chevaux blancs dans certains contes et par des bœufs blancs dans d'autres. Elle est également souvent dépeinte montant un cheval ou un taureau. Elle luit d'une douce lumière argentée pendant qu'elle voyage à travers les cieux, renvoyant sa douce lumière sur la terre ensommeillée. Cornaline,deesse magnifique,
Elle eut plusieurs amants, parmi lesquels :
"Pose ta main sur la douleur et dit : "Que la douleur s'en aille!"" ; telles sont les instructions données par un papyrus découvert en Egypte. De nombreuses fresques et des textes anciens (voir Homère, Pline, Anaxagore ou Aristote) nous montrent que l'imposition des mains est très employée depuis l'antiquité. A titre d’exemples, nous pouvons mentionner que Jésus de Nazareth, Apollonius de Thyane, Simon le Magicien, les Empereurs romains Vespasien et Adrien, et tous les rois de France depuis Clovis jusqu'à Louis XV imposaient les mains aux malades. Au XVIIIe siècle, le Docteur Frantz Anton Mesmer étudie et vérifie scientifiquement les théories et les effets du magnétisme humain. Depuis lors, plusieurs expérimentateurs sérieux (le baron du Potet, les Durville, le docteur Moutin, Paul-Clément Jagot, …) ont poursuivi les investigations sur le magnétisme.
Le magnétisme est la projection de l’énergie vitale qui s’écoule en tous, c’est une transmission de force et de vie. Le fluide magnétique réconforte, fortifie et régénère les cellules de n'importe quel organe; il active et parfait la croissance. Il permet de soulager ou guérir certains maux physiques mais également de soigner les corps subtils que sont le corps astral et le corps mental. C’est un remède efficace à l’insomnie, à l'agitation, à l'anxiété ou à l'irascibilité. Il équilibre et harmonise le corps, l’âme et l’esprit de celui qui est magnétisé. Le magnétisme peut être utilisé pour aider un être humain mais également un animal ou une plante. Il permet même de charger ou consacrer des objets pour en faire des talismans.
Ce don m a ete donner a ma naissance,,,,Bien avant pour ceux qui connaissent ,,,La Reincarnation "mes yeux,mes mains"ont de grands pouvoirs
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Peur de la mort Immortalité et karma
Karma et immortalité Ame, esprit, libération de la peur de la mort et réincarnation
L'acte de mourir est le grand rituel universel qui régit notre vie planétaire tout entièr La mort est "une initiation, ou l'entrée dans un état de libération"
La destruction des formes n'est pas la mort dans le sens où nous la comprenons, mais purement et simplement un processus de libération.
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En résumé L AMBRE "magnifique"
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La réincarnation est un des dogmes fondamentaux de plusieurs religions d'importance mondiale (hindouisme, bouddhisme, sikhs, jaÏnisme, certaines sectes islamiques et hérésies chrétiennes), ainsi que de sectes modernes comme la Scientologie et la Théosophie. Nombre de traditions réfèrent à quelque forme de régénération que subirai! l'âme après la mort du corps. Freud, Jung, Saint Augustin et Bouddha ont tenté de préciser la réincarnation ou métempsycose.
Nombre de traditions réfèrent à quelque forme de régénération que subirai! l'âme après la mort du corps. Freud, Jung, Saint Augustin et Bouddha ont tenté de préciser la réincarnation ou métempsycose.
Si beaucoup d'éléments indiquent que la personnalité semble survivre à la Mort, d'importantes questions restent toutefois sans réponses. Par exemple, si nous avons tous vécu plusieurs vies, pourquoi se souviendrait-on de certaines plus que d'autres? Et, plus incompréhensible encore, pourquoi la plupart d'entre nous n'a aucun souvenir de vies antérieures ?
| Les preuves scientifiques |
Approches scientifiques
Qu'en est-il des théories qui se rapportent à la réincarnation ? Sur quelles preuves ont-elles été construites ?Les scientifiques disposent de trois sources d'information possibles :
- souvenirs concernant une ancienne identité, une ancienne famille, une ancienne vie. C'est souvent le cas d'enfants jeunes (de deux à sept ans en général).
- régression sous hypnose.
- intervention d'un médium servant de relation entre le sujet actuel et le sujet tel qu'il était dans une vie antérieure.
Le premier cas est le plus intéressant dans la mesure où il n'y a pas eu d'influences s'exerçant sur l'enfant, et où les vérifications sont plus faciles. C'est ce domaine qu'a spécialement étudié le docteur I. Stevenson, psychiatre (Université Virginia - U.S.A.). Il a fait de cette recherche d'indices sa spécialité. Son premier ouvrage publié sous le titre " 20 cas suggérant le phénomène de la réincarnation " sert de référence. La première édition américaine date de 1966. Stevenson avait alors enregistré 600 cas. En onze ans de recherches supplémentaires, il aurait parcouru près d'un million de kilomètres pour réunir quelque 1700 dossiers ! Il a recueilli des témoignages fort spectaculaires . Onze années après la première publication de son ouvrage, Stevenson, toujours à la recherche de témoignages supplémentaires écrit : "qu'ils soient pris individuellement ou qu'ils soient pris dans leur globalité, ces cas ne présentent pas un commencement de preuve de la réincarnation."
On ne peut mieux conclure qu'en citant François Brune : "le travail de Stevenson a inspiré confiance plus par l'abondance de la documentation, le soin de la présentation, que par la véritable rigueur".Selon certains parapsychologues le rappel d'une vie antérieure s'effectuerait alors par "intrusion télépathique " dans la vie de quelqu'un d'autre. Mais, outre que cette interprétation soulève plus de mystères qu'elle n'en résout, cette thèse n'explique pas pourquoi la grande majorité des gens arrivant à se "brancher" sur des vies antérieures ne présentent aucune autre faculté extrasensorielle?
D'autres chercheurs avancent que le rappel des vies antérieures est un phénomène d'ordre biologique, le résultat d'une mémoire ancestrale, raciale ou collective qui s'étendrait sur de nombreux siècles. A travers un processus inconnu, sans doute génétique, le sujet se brancherait sur les expériences ou les processus mentaux d'un ancêtre, d'un homme ou d'une femme du même pays. Là encore, le mystère reste entier.
L'existence d'un lien entre les souvenirs de vies antérieures et des troubles multiples de la personnalité a aussi été avancée. Dans certains cas, on a vu apparaître accidentellement des sous-personnalités, notamment lorsque l'hypnose était utilisée à des fins médicales. Cette faculté pour l'esprit d'opérer une sorte de "scission " existe sans doute dans une certaine mesure chez tout individu, et ne se révèle que lorsque nous nous laissons glisser dans un état de conscience modifiée. Il demeure néanmoins délicat d'expliquer tous les détails historiques, précis ou obscurs, pouvant surgir à l'occasion d'une séance d'hypnose...
En définitive, ces différentes thèses explicatives n'abordent que partiellement les cas de rappels de vies antérieures et ne prennent pas en compte toutes les données de façon satisfaisante. Selon le docteur Stevenson, la réincarnation reste l'explication la plus vraisemblable. Si beaucoup d'éléments indiquent que la personnalité semble survivre à la Mort, d'importantes questions restent toutefois sans réponses. Par exemple, si nous avons tous vécu plusieurs vies, pourquoi se souviendrait-on de certaines plus que d'autres? Et, plus incompréhensible encore, pourquoi la plupart d'entre nous n'a aucun r"^ souvenir de vies antérieures ?
| Le déjà-vu |
Le numéro de Sciences et Avenir d'août 2006 traite de "L'impression de déjà-vu élucidée".
Le déjà vu est cette curieuse impression d'avoir déjà été à un certain endroit ou été témoin d'un certain événement.Bien qu'on ait suggéré qu'il s'agit là d'un souvenir d'une existence antérieure, de nombreux indices font penser que le déjà vu est simplement dû à un fonctionnement légèrement irrégulier du cerveau. Il se produit de préférence dans un état de fatigue ou dans certains cas d'épilepsie. Nombre de médecins y voient le résultat d'une décharge électrique non synchronisée dans la partie du cerveau qui est le siège de la mémoire. Le même phénomène a pu être provoqué par la stimulation électrique du cerveau au cours d'une opération.
Grosso modo, les nouvelles informations doivent être étiquetée "nouvelles" par une partie du cortex rhinal. Ce serait cet "étiquettage" qui ferait parfois défaut, et ammènerait l'impression que la scène courante "n'est pas nouvelle" ( a donc été déjà vue ). Malheureusement, cette partie de cerveau traite les informations visuelles; l'article n'explique pas comment étendre cette explication aux impressions similaires ressenties pas des aveugles de naissance.
| Marques de naissance |
Les Ibos du Nigeria, d’après S. Edelstein, marquent le cadavre d’un enfant mort en lui coupant la dernière phalange du petit doigt. Or, on retrouve ensuite cette mutilation sur des nouveaux nés !
Au Sénégal, on marque de la même manière une oreille.
Un indien Tlingit d’Alaska avait une cicatrice sur le flanc droit qu’il prétendait être un coup de lance reçu dans une autre vie, 50 ans auparavant, lors d’un combat entre tribus, et il fut capable de nommer son agresseur.
En Thaïlande, on marque souvent le corps d’un défunt pour mieux l’identifier lors d’une réincarnation.
On peut évidemment supposer que si cela se passe dans un contexte familial donné, il puisse y avoir une action psychique de la mère sur le foetus. Mais il y a des cas avérés où il n’y a aucun lien familial. Et on sait qu’une marque accidentelle n’est pas génétiquement transmissible !
Depuis l’âge de cinq ans, où elle eut une diphtérie, Mme Smith (pseudonyme donné par son médecin A.G.) rêvait de bûcher et de moine qui la frappait avec une torche enflammée. elle porte depuis sa naissance une marque dans le dos, une cicatrice boursouflée comme celle d’une brûlure. Elle fut traitée de 1962 à 1966. par le docteur A. Guirdham, psychiatre (Université Oxford - Grande Bretagne), qui établit qu’elle était probablement la réincarnation d’une cathare brûlée vive en 1244. Elle fut capable de donner de nombreux détails sur sa communauté, dont certains inconnus à cette date et confirmé ensuite par des recherches ultérieures (les robes bleu foncé des parfaits cathares, par exemple). Il n’a donc pas pu y avoir télépathie pour ces faits historiques révélés après coup,,,,,,,
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