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7 September A CEUX QUI SOUFFRES DE MAUX DIVERS
 COURAGE 
NE JAMAIS DESESPERER
26 September
semblable à un poison. Une petite goutte distillée sans que l'on ne s'en aperçoive. Une petite goutte qui se propage, s'infiltre, s'étend. Jusqu'à imprégner peu à peu toute la relation. Parfois insidieusement, souvent violemment. La jalousie, quand elle est vécue de manière excessive, ne laisse personne indemne. Ni celui qui jalouse, ni celui ou celle qui est jalousé(e). A la base : une souffrance. Une souffrance immense, vécue dans l'enfance, et réactivée par la relation amoureuse. La jalousie est donc le plus souvent la réminiscence d'une blessure archaïque, qu'il importe de guérir afin de vivre plus librement.
 maladie qui se soigne 
26 August 
Nympho : manie ou maladie ?
Le corollaire de la "libido insatiata" est que ces femmes sont en outre atteintes d'une frigidité qui empêche la résolution jouissive de l'activité sexuelle dans l'orgasme afin de trouver le repos du corps, des sens et de l'âme.
Toujours selon Krafft-Ebing, les femmes atteintes de nymphomanie seraient "capables de toutes les formes de déchéance pour satisfaire leurs désirs, et notamment de la prostitution". Comme on le voit, à cette époque, la nymphomanie était censée provoquer les mêmes effets que la masturbation…
Un nouveau concept : les addictions sexuelles
Ce type de comportement répétitif et excessif est actuellement considéré par les psychiatres comme une forme d'addiction sexuelle. "Il s'agit d'une pathologie de l'agir avec les symptômes de tension avant les crises, de soulagement pendant la crise, et de manque après la crise, besoin de répétition, créant ainsi une dépendance par la répétition de l'acte. Très souvent cette répétition amène un isolement social accentuant une très faible image de soi à long terme" (Poudat). Il y a addiction quand il y a souffrance du sujet. Souvent quand la dépendance au comportement recherché n'est plus compatible avec la vie sociale.
Nymphomanie et donjuanisme
La multiplication des partenaires sexuels est considérée différemment selon qu'elle est pratiquée par les hommes ou les femmes : deux poids, deux mesures. Le standard de la double morale sexuelle s'applique d'autant plus en ce qui concerne la "nymphomanie". Dès qu'une femme commence à changer de partenaire trop souvent ou s'engage dans des relations de très courte durée, elle se voit taxée de "nymphomane". En dehors de quelques sociétés intégristes, la multiplication des conquêtes féminines par un homme est toujours considérée comme une preuve de virilité et est même parfois encouragée à certaines périodes de la vie (avant le mariage).
Une question de norme sociale
La nymphomanie est donc un état de rupture avec la norme sociale qui ne concernerait en premier lieu que les femmes. Le fait de rêver ou de fantasmer de telles expériences est le premier degré du symptôme. Les mentalités semblent évoluer et la publication du livre de Catherine Millet en est la preuve. Peut-être qu'aujourd'hui on est plus en mesure d'accepter qu'une femme ait plusieurs partenaires sexuels à une époque de sa vie, sans que cette conduite n'entraîne de déchéance. Les temps sont peut-être arrivés où les femmes qui aiment les rencontres occasionnelles ne seront plus considérées comme des malades.
  

Nympho : manie ou maladie ?
La nymphomanie au XIXème siècle était une maladie mortelle ! Le terme nymphomane aujourd'hui est surtout utilisé comme insulte envers des femmes multipliant les rencontres occasionnelles. Le point sur cette notion aux racines plus morales que médicales.
On se souvient de "My secret life" publié à la fin du XIXème siècle, par un "anonyme anglais" qui racontait dans le menu détail ses coïts avec des milliers de femmes. Plus récemment, Michel Polac publiait son "Journal des années 1980–1998" (1) et "La luxure" (2) où tel un Don Giovanni, il dresse le catalogue de ses conquêtes féminines. Mais de mémoire de spécialiste, on n'avait jamais eu accès à un texte de ce genre écrit par une femme.
Des coïts à foison
La publication au printemps 2001 du livre de Catherine Millet : "La vie sexuelle de Catherine M." (3) a dévoilé au grand public l'expérience très particulière d'une femme. Il faut saluer le courage de Catherine Millet qui a osé dévoiler une existence hors normes. Catherine M. a été capable de comptabiliser quarante-neuf hommes dont elle a pu dire que "leur sexe a pénétré le sien" et auxquels elle peut attribuer un nom ou au moins une identité. Elle s'est par contre déclarée incapable d'estimer le nombre de ceux qui se confondent dans l'anonymat des partouzes ou dans d'autres circonstances de sexualité anonyme et plurielle.
Rappelons que seulement 3 % des femmes françaises de la même tranche d'âge que Catherine M. ont déclaré avoir eu 15 partenaires sexuels dans leur vie (4). En outre, les femmes qui ont osé avouer publiquement cette expérience sont encore moins nombreuses.
Catherine M. est-elle nymphomane ?
Au XIXème siècle et même encore très récemment, on aurait qualifié Catherine M. de nymphomane. La nymphomanie est définie comme l'exagératio pathologique des désirs sexuels chez la femme et une nymphomane serait par extension une femme trop désirante selon le Petit Robert. Or dans le récit de Catherine M., le désir et même le plaisir ne semblent pas constituer la motivation principale de ses conduites et de ses rencontres. Seuls comptent les actes.
Et c'est la banalité qui semble l'emporter dans le récit qu'elle nous en donne. Cette banalité de la multiplication des partenaires n'est certes pas partagée par la majorité des femmes !
Comment expliquer ou comprendre un tel comportement si tant est qu'il faille trouver des causes pathologiques au fait qu'une femme ait un grand nombre de partenaires sexuels ? Est-ce que la nymphomanie réside dans la multiplication des partenaires sexuels ou bien suffirait-il pour qu'une femme soit traitée de "nymphomane", qu'elle en ait seulement le désir et le fantasme ?
La nymphomanie au XIXème siècle
Krafft-Ebing , le grand sexologue du XIXème siècle, a décrit la nymphomanie comme le symptôme d'une très grave dégénérescence psychique suivie très rapidement de collapsus mortel. La nymphomanie selon lui se complique souvent d'obsessions et les femmes qui en sont atteintes deviennent les esclaves de leur imagination.
6 July
Voyage au delà des mots
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ego |
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Mon "Moi" spirituel est ce "Moi" qui n'est pas pollué par ma pensée.
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0039 |

26 June "Entités", fantômes, démons, possessions... mythes...? ou une réalité soigneusement "occultée" ?
Quand le moment est venu pour un homme de quitter le monde, ce jour est redoutable. Les quatre points cardinaux le mettent en accusation, les châtiments lui viennent des quatre côtés à la fois. Les quatre éléments (eau, terre, feu, air) se disputent dans le corps de l'homme, chacun le tirant de son côté. S'avance alors un messager dont la proclamation s'entend dans les soixante-dix mondes. Si l'homme s'avère digne de cette proclamation, il est accueilli avec allégresse dans tous les mondes, et sa mort devient une fête dont se réjouissent tous les mondes. Mais s'il en va autrement, s'il est indigne, alors malheur à lui !
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| Zohar. </TD< TR> |
Aborder un sujet aussi "particulier" sur un site dont l'objectif annoncé est "la prévention de la santé" peut paraître surprenant et en choquer certains... et pourtant... !!!
ce sujet est éminemment et intimement lié à la santé globale de l'être humain, et c'est bien sur ce plan que je l'ai abordé et que j'ai poursuivi mes recherches... |
Il me semble également important de préciser que, même si, évidemment, le fait de faire des recherches dans ce domaine très "particulier" amène à des réflexions et des méditations inévitables, tout au long de ce travail, j'ai toujours essayé de rester le plus strictement "pratique" et "technique" possible, loin de l'ésotérisme facile... Car si l'on veut réellement être efficace dans ce domaine, il faut surtout se garder de toute tendance "émotionnelle" et ne pas laisser libre cours à l'immaginaire...
La spiritualité ayant presque totalement déserté notre monde matérialiste (ce que la science n'explique pas n'existe pas...) l'immense majorité des gens ignore absolument TOUT de ce "monde subtil". Il n'en fut pas toujours de même, et il est intéressant de retrouver parfois, au hasard des contrôles, des situations qui ont été signalées il y a bien longtemps, dans de vieux grimoires... (avec bien sûr, un vocabulaire un peu différent...)
Et ce n'est pas parce qu'on ne le voit pas, ou que les outils sophistiqués de la science moderne ne parviennent pas à le détecter, que ça n'existe pas. Les progrès actuels de la physique quantique, et les travaux des chercheurs russes (voir la page energie psy) permettent de penser que dans un avenir (plus ou moins) proche, il sera possible d'apporter plus de précisions dans ces domaines...
Quand on aborde ce sujet, les réactions sont très variées et souvent fort différentes... pour beaucoup, c'est le rejet immédiat, presque appeuré. C'est un sujet tabou qu'il est interdit d'aborder. C'est "jouer avec le Diable"... On n'en parles pas !
D'autres se posent en "initiés" possédant les secrets divins qu'évidemment ils ne peuvent partager avec personne, parlent de "complot mondial occulte" et mélangent allègrement Extra-Terrestres envahisseurs, "bas-astral", etc... mais la grande majorité vous regarde d'un air ahuri : "De quoi il parle ??? il délire, il a du trop fumer la moquette..."
Et les "cartésiens" purs et durs (je ne crois que ce que je vois) ainsi que malheureusement la quasi totalité des professionnels de la santé, ce que je déplore profondément, vont simplement rigoler et hausser les épaules avec dédain et une certaine compassion... Je le déplore, car une recherche dans ce domaine, des méditations, réflexions et échanges seraient nécessaires, intéressants, et certainement bénéfiques pour tout le monde...
Je lisais récemment un article du Docteur David Servan-Schreiber sur "La nouvelle médecine des émotions", dans lequel il parle du "stress", de l'anxiété et de la dépression. Ses analyses sont fort justes et pertinentes. Dans un paragraphe traitant de l'anxiété, il dit :
"Il existe également ce que l'on appelle les attaques d'anxiété, de panique, qui sont très courantes et touchent jusqu'à 5% de la population. Elles se manifestent soudainement, alors que tout va bien, par la sensation du coeur qui s'accélère, sensation d'étouffer, que l'on va peut-être perdre conscience, par des sueurs, des tremblements, l'impression que tout le corps entre dans un état de panique sans que l'on sache pourquoi... La plupart des personnes ayant vécu ces attaques de panique ne sont pas des gens anxieux, mais souvent des gens jeunes. La plupart pensent à une maladie cardiaque, car cette crise survient alors que tout va bien..." | Ce sont excatement les termes que j'emploierai pour définir "l'arrivée d'une entité", le "parasitage" des corps énergétiques par une entité, descriptions et symptômes que l'on va retrouver dans TOUS les témoignages décrits sur l'une des pages suivantes de ce dossier.
C'est donc un problème qui concerne vraiment TOUTE l'humanité, TOUS les êtres humains, et qui a beaucoup trop longtemps été occulté... voici quelques informations sur ce vaste domaine, et quelques sujets de réflexion.
 Il y a quelques années, tout en étant conscient de l'existence de ces phénomènes, j'aurais certainement moi-même haussé les épaules, car je ne me sentais pas vraiment concerné, et parce que cela me paraissait très "abstrait" et sans véritable influence sur ma vie. Mais au fil du temps, mes recherches en géobiologie et en radiesthésie, des problèmes de santé soudains et douleurs inexplicables, pour moi-même et pour d'autres personnes, les nombreux témoignages et "appels à l'aide" qui se multiplient depuis l'ouverture de ce dossier, et certaines "circonstances" assez... bizarres ( ? ? ) dans ma vie et mon environnement, m'ont amené à être directement impliqué dans des situations qui :
- ne permettaient aucun doute quant à la réalité de l'existence des ces "entités", et à leur forte influence sur la vie et la santé de beaucoup de gens.
- ne me laissaient aucun autre choix que celui de devenir très attentif à ce problème,
- m'ont mis de plus en plus souvent dans l'obligation d'intervenir pour aider les personnes qui en subissaient les influences, et dont la vie était devenue un enfer...
Interventions qui au fil des mois sont devenues la partie la plus importante de mes activités, car cela demande beaucoup d'engagement et de temps...
 Au fil du temps et de nombreuses "rencontres peu communes", j'ai pu constater qu'il existe effectivement plusieurs catégories d'entités :
Les entités malfaisantes et parfois (très) dangereuses :
Elles peuvent être classées en quatre grandes catégories :
1 - les "âmes désincarnées" (c'est le dossier qui sera traité dans les pages suivantes)
2 - des entités "naturelles" (non créées par l'homme)
- les entités parasites (il peut y en avoir de toutes tailles, "de la puce à l'éléphant" !)
- les animaux décédés. . . (pourquoi non ????)
- d'autres ??? (liste certainement non exhaustive)
3 - les démons (c'est le nom qui "réagit" le mieux, mais ce n'est qu'un mot !) et autres esprits "malveillants"...
4 - les entités créées par l'homme
- les "formes pensées" créées par NOTRE cerveau, par nos pensées obsessionnelles.
- les "formes pensées" créées par malveillance et parfois par des "égrégores" dans un but nocif déterminé.
- les "eidos", formes pensées créées par les foules... (ces "eidos" peuvent également être bénéfique - Voir la théorie du "100ème singe").
- les entités "magiques" : entités créées et très utilisées par le Vaudou, par nos "sorciers" et par la multitude de "Marabouts", "Maîtres", "Professeurs" et autres gourous venus d'Afrique, d'Asie, d'Amérique Centrale, de Madagascar et autres ...
Ces gens connaissent effectivement les techniques pour créér des "entités" qui vont effectuer pour eux des actes de magie, mais peu savent (ou se soucient de) les contrôler. Ils les abandonnent ensuite dans la nature... et nous, on les récupère...
- Sorcellerie, magie, envoûtements...
- Il semble que certaines "entités" auraient été créées par l'homme dans un lointain passé, entités programmées pour certaines actions qui s'apparentent à la guerre... entités encore présentes et pas toujours faciles à "gérer"...
Les entités Bienveillantes :
1 - Les entités de la nature
Beaucoup de choses ont été écrite sur ce sujet. D'excellents livres existent, je n'y reviendrai donc pas.
2 - Les Esprits supérieurs
- DIEU, bien sûr !... quel que soit le nom qu'on lui donne ou l'image que l'on s'en fait... à vous de choisir !!
- Votre "Guide" personnel, votre "Ange Gardien"... (Idem, selon vos croyances et convictions)
- certains préfèrent parler à leur "Moi supérieur" ( ???? )
- Les "Forces de Lumière"... ou "Anges de Lumière".
- La "Grande Fraternité Blanche"...
- et selon vos convictions et votre religion, vous avez un vaste choix de Dieux, Anges, Archanges, Saints ... (en fait il s'agit toujours des mêmes "énergies" avec des noms différents...) qui sont toujours disponibles pour vous aider, si vous savez le leur demander...
    


1 June
Les GhostBusters de la Psychiatrie
traduction du Dr Bernard Auriol (d'après The Lancet, 345, April 1, 1995)
Deux publications ostensiblement sans rapport l'une avec l'autre mettent en lumière un dialogue continu et malaisé entre la culture et la médecine en général, et la psychiatrie en particulier :
- un cas clinique de possession ayant résisté à l'exorcisme et traité par le clopenthixol d'une part,
- un commentaire sur le rapport de développement de la Banque Mondiale, d'autre part !
Le compte rendu médical décrit un jeune homme Hindou, vivant en Grande Bretagne. Il était "possédé" par un esprit qui le forçait à s'adonner à des comportements délinquants. Il subit plusieurs exorcismes sans succès pour être finalement traité médicalement par du clopenthixol. Le diagnostic proposé par les psychiatres fut celui de "schizophrénie".
Ce compte rendu soulève un problème fondamental : la crédibilité et la prétention à la vérité du modèle psychiatrique, en tant qu'opposé aux "modèles populaires" ou "traditionnels".
Ces modèles diffèrent quant à la notion de guérison; notre communauté scientifique se donne pour évident que la connaissance revendiquée par nos patients qui se réfèrent à d'autres cultures ne sont que des "croyances" ou de la "superstition". Est-ce que l'exorcisme et la possession peuvent être incorporés au même paradigme de "maladie curable par le clopenthixol" ? Est-ce que les états de possession en général doivent être traités par des médicaments psychotropes ? Devrions nous mener des campagnes éducatives pour éradiquer la croyance à ce type de phénomènes ?
Une recherche extensive en anthropologie médicale montre qu'une telle position est intenable dans la plupart des champs culturels !
La "possession" est un phénomène profondément enraciné dans nombre de sociétés en voie de développement. Leurs natifs font d'ailleurs très rarement appel aux psychiatres occidentaux ! La possession permet de pallier à des conditions d'oppression, joue un r^ole reconnu dans la résolution des conflits personnels, d'enrichir la façon de vivre. En aucune façon tous les cas de possession ne doivent être considérés comme fantasmatiques ou symptomatiques d'une maladie mentale.
Mais alors, que faire de ces phénomènes dans le cadre de nos classifications psychiatriques ?
Nos classifications sont dépendantes d'une approche cartésienne affirmant une dualité entre le corps et l'esprit, dualité hiérarchisée, dans laquelle la cognition est au dessus de l'affect ! En conséquence, la possession et la transe sont réduites à des troubles mentaux sous le nom de "troubles dissociatifs" (ICD-10; F44.3) ou considérées comme entité syndromique liée à la culture d'appartenance (Appendice 1, DSM-IV) avec la nuance qu'il faudrait en exclure les expériences sanctionnées par la culture d'origine. Mais comment les cliniciens peuvent-ils faire ce partage ?
Dans une telle situation, et jusqu'à ce que nous ayons une base de connaissances suffisante, les cliniciens seront le mieux guidés par les possédés eux-mêmes, les membres de leur famille, et s'il le faut un interprète entrainé connaissant bien la culture dont il s'agit ! Un élément clé, est de déterminer la signification de l'expérience en question pour la personne elle-même et pour sa communauté (leur modèle explicatif). La participation autochtone a une construction trans-culturelle sera essentielle pour aboutir à une classification universellement acceptable.
Croire que la solution se trouve dans des programmes éducatifs et des campagnes agressives revient à considérer le désaccord entre les croyances des patients et les explications biomédicales comme liées à une ignorance individuelle ou culturelle, ou attribuable à l'analphabétisme et la superstition. C'est extraordinairement inconsidéré !
Avec la diffusion globale du marché des produits liés à la santé, une guerre idéologique entre les institutions culturelles et médicales est inévitable. Nous voyons ici du danger des deux côtés :
- la fragmentation de systèmes culturellement riches qui donnent du sens à l'infortune individuelle, et le deskilling, la marginalisation des traditions de guérissage indigènes, d'une part
- pour la psychiatrie en tant que discipline, ceci est un piège potentiel - c'est à dire, la tâche auto-prescrite de remplacer les significations sociales et culturelles par le modèle présumé scientifique et des solutions universelles de type pharmacologique.
Cependant, au cours de la dernière décennie, plusieurs méthodes d'investigation ont entrepris de répondre à ces challenges. Il s'agit de dépasser les frontières interculturelles dans le domaine médical, d'identifier les aires de convergence et de divergence entre médecine et culture, et d'enseigner aux cliniciens l'importance du point de vue autochtone. Un telle recherche anthropologique appliquée s'appuie sur des professionnels de la médecine autant que des sciences sociales. La nature précaire du rationalisme bio-médical est souligné par l'enthousiasme avec lequel les psychiatres ont adopté la possession diabolique et le satanisme pour rendre compte d'épisodes dits de "personnalité multiple"; ils ont construit des récits détaillés de sacrifices humains, en très grande partie tirés de la fiction !
Bibliographie
- Hale AS, Pinninti NR;, Exorcism-resistant ghost possession treated with clopenthixol, Br;J;Psychiatry, 1994, 165:386-88
- Blue I., Harpham T., Editorial : the World Bank development report, 1993, Br.J.Psychiatry, 1994; 165: 9-12.
- Jadhav S., Littlewood R., Defeat depression campaign: some medical anthropological queries, Psychiatr.Bull., 1994; 18:572-74
- Kakar S., Shamans, mystics and doctors: a psychological enquiry into India and its healing tradition. Delhi: Oxford University Press, 1982
- Lewis IM., Spirit possession and deprivation cults. Man 1966; 1: 307-29
- Turner V., An Ndembu doctor in practice. In : Kiev A., ed. Magic, faith and healing, New York: Free Press, 1964
- Vitebsky P., Dialogues with the dead: the discussion of mortality among the Sora of Eastern India. Cambridge University Press, 1993
- Littlewood R., From disease to illness and bach again. Lancet 1991; 337: 1013-16
- Good BJ., Medicine, rationality and experience: an anthropological perspective. Cambridge University Press, 1994.
- Weiss M., Doongaji D., Siddhartha S., et al., The explanatory model interview catalogue (EMIC): a contribution to cross-cultural research methods from a study of leprosy and mental health. Br.J.Psychiatry, 1992; 160:819-30
- Mulhern S., Embodied alternative identities: bearing witness to a world that might have been. Psychiatr.Clin.N.Am., 1991; 14 : 769-86
- Coleman J., Satanic practices. In: Sinason V., ed. Treating survivors of satanic abuse. London: Routledge, 1994.
(d'après The Lancet, 345, April 1, 1995)
31 May   n autre phénomène, à mi-chemin entre le spiritisme et la sorcellerie, est la possession. Si le phénomène de possession n'existe peut-être pas en lui-même - c'est du moins ce que je suis tenté à penser -, les symptômes qui la caractérise ne peuvent en revanche être niés.
Il n'y a qu'à voir les milliers de personnes qui ont fini sur le bûcher pour ce motif au cours de notre histoire!
En effet, pendant des siècles, jusqu'au XIXème, a eu lieu, surtout en Europe et aux Etats-Unis, la chasse aux sorcières, notamment par la Sainte Inquisition.
Une paranoïa collective - propre à l'époque, à l'état de ses connaissances, et à son mode de vie : propre au contexte historique (insuffisance des connaissances, pauvreté...) -, faisait que l'on voyait des sorcières partout.
Un agriculteur voyait ses récoltes chuter : cela devait être l'œuvre de la sorcière du village, qui était dénoncée et finissait sur le bûcher. Une personne restait à l'écart du village, elle devait être une sorcière, ayant besoin d'opérer en cachette (pour plus d'informations, voir les livres de Pegaso et Sallman).
Mais une autre catégorie de personnes finissait également sur le bûcher, à savoir les possédés.
Il s'agissait le plus souvent de femmes, qui, par moment, ne contrôlaient plus leurs gestes ou leurs paroles, disant des obscénités, jurant, insultant leur entourage, et prétendant être possédées par un démon, Satan, Belzébuth et autres anges déchus. Cette persuasion, de la part de la victime, aboutissait à l'unanimité de ce verdict de la part de son entourage.
Ce ne sera qu'à la fin du XIXème siècle, notamment avec le docteur Charcot, à l'hôpital de la Salpetrière, que la possession sera perçue comme un symptôme de l'hystérie. Ce qui est, à la base, mon avis.
Mais cela ne rend pas compte de certains phénomènes qui s'observent au cours de ces soit-disantes possessions. Je fais ici allusion à certaines informations que peut révéler la "possédée". La situation se rapproche alors de celle que nous avons observé à propos du spiritisme, lorsque le médium prend connaissance d'informations qu'il n'a pas pu acquérir par le moyen de ses 5 sens habituels. Ainsi, s'agirait-il encore d'ESP.
De même, de nombreux témoignages font état de sujets se mettant à parler une langue qu'ils n'auraient jamais apprise, ou encore mieux, des langues mortes, voire des dialectes, connus que par quelques chercheurs spécialisés (ethnologues...), car n'appartenant qu'à des tribus isolées ou à d'anciens peuples aujourd'hui disparus.
L'explication "rationalisante", souvent fournie d'ailleurs par la psychologie, est celle selon laquelle l'individu aurait déjà entendu la langue en question, durant son enfance. Avec le temps, elle sera ensuite effacée de sa conscience pour se loger dans l'inconscience.
Durant la crise de possession, forme de crise d'hystérie, où le sujet rentre dans une sorte d'état second - qui n'est pas sans rappeler l'état d'hypnose -, des éléments jusque là restés dans l'inconscience referaient surface dans cet état modifié de conscience.
Sur le fond, j'adhère à cette conception. Cependant, je la trouve, dans cette situation, tirée par les cheveux concernant une langue étrangère, considérant que même si la personne en question a réellement entendu parlé cette langue lorsqu'elle était enfant, encore faut-il qu'elle soit capable de la reproduire dans un contexte totalement différent.
Aussi, cette explication tombe à l'eau lorsque l'on a à faire à des dialectes datant de plusieurs siècles et connus que par quelques spécialistes.
En effet, je pense qu'il est peu probable que la personne ait été éduquée par une nounou, bien française, parlant couramment un vieux dialecte indien disparu depuis des siècles, ou seulement pratiqués dans quelques contrés reculées!
L'explication que je propose, dans cette situation, est celle encore d'ESP; de voyance, qui passe ici par le langage. La perception extra-sensorielle, si elle permet de posséder des informations se trouvant dans le futur (= prémonition), permet également d'en récupérer qui se trouvent dans le passé ou dans le présent (rétrocognition, clairvoyance).
Pour être clair, je pense que la possession se résume de la manière suivante : Crise d'hystérie accompagnée de perception extra-sensorielle.
Psy & Parapsy © Copyright 2003
10 March  
FREUD
Sigmund FREUD :
Fils de Jacob Freud, commerçant juif marié une p remière fois. Il aura de ce premier mariage deux enfants, Emmanuel et Philippe. Un de ces enfants se marie et a un fils d'un an au moment de la naissance de Sigmund. Jacob, à 40 ans, se remarie à Amalie, 20 ans. Le 6 mai 1856 naît Sigmund (à l'origine Sigismund), qui sera l'aîné de 7 enfants. Son frère Julius meurt à 6 mois quand Sigismond a deux ans. En 1860, la famille s'installe à Vienne, dans de mauvaises conditions économiques. En 1881, il passe ses examens de fin d'étude de médecine. Il est peu intéressé par le métier de généraliste mais s'intéresse par contre à la recherche et l'enseignement. Il sera aidé financièrement par Breuer. Les premières recherches de Freud seront sur la neurologie, puis la cocaïne. En 1885, il obtient une bourse pour un voyage à Paris et travaille à la Salpetrière avec Charcot. Il est ébloui par le traitement sur l'hystérie et utilise l'hypnose (accès au dossier "hypnose"). Il a alors 31 ans. Au retour de Paris, il épouse Martha. En 1893, il formule la théorie de la séduction traumatique qu'il abandonnera 4 ans plus tard. En 1896, à 40 ans, il fait sa première conférence sur l'étiologie sexuelle de l'hystérie ® véritable scandale (accès au dossier "hystérie"). En 1903 il a ses premiers disciples. En 1938: l'Anchluss! C'est l'alliance entre l'Autriche et l'Allemagne nazie ® Freud s'exile. En 1939, le 23 septembre, il meurt à Londres d'un cancer à la mâchoire.
· La psychanalyse est une méthode d'investigation du psychisme. Le traitement fondé sur cette méthode est aussi appelé "psychanalyse". C'est enfin une discipline scientifique formée de conceptions psychologiques => C'est donc une méthode, une cure et une théorie (accès au dossier "psychanalyse").
· Découvertes inaugurales: Freud ne sait pas ce qu'il cherche. Ce qu'il découvre en premier est que le symptôme du malade est particulièrement signifiant, et correspond à des réminiscences. C'est une trouvaille de Breuer que Freud va théoriser et communiquer. "Le sens renvoie à un évènement traumatique!" donne t'il comme explication dynamique du symptôme. Deuxièmement, il trouve que la signification du symptôme est sexuelle. Pour Freud, l'hystérie est une maladie du désir. Il repère un leitmotiv qu'est la scène primitive. Ce spectacle, qui a horrifié l'enfant, peut être le coït parental ou une situation de séduction. Il repère ce leitmotiv chez les névrosés et découvre la portée universelle de cette expérience: c'est un fantasme originaire. Freud découvre enfin que, malgré ce que peuvent dire ses patients, il n'y a pas réalité de la scène primitive: c'est le désir qui est pris pour de la réalité. Ainsi n'est réel pour le malade que ce qu'il croit. Pour la névrose (accès au dossier "nevrose"), la réalité psychique a plus d'importance que la réalité extérieure. Ce n'est donc pas l'évènement qui est important, c'est la façon dont cet évènement, réel ou fictif, est vécu. Le propre désir enfantin du malade est pris comme un véritable traumatisme.
- 1ère théorie : l'hystérique a été traumatisé.
- 2ène théorie : il ne l'a pas été mais ne demandait que ça.
La grammaire de l'inconscient
Complexe d'Oedipe et castration : Freud découvre que la scène primitive est une représentation dramatique du complexe d'Oedipe (rapport croisé entre sujet, objet du désir et porteur de loi). Ce qu'il en saisit, c'est l'universalité: tout être humain se doit de le maîtriser. Il s'aperçoit que cette épreuve se rattache à la sexualité enfantine et qu'elle se dénoue fantasmatiquement par la menace de la castration (accès au dossier "complexe d'oedipe").
Le rêve et la psychothérapie de la vie quotidienne : le rêve devient l'autre pôle, l'autre objet signifiant (accès au dossier "reve"). Le rêve a un sens qui peut être décrypté à partir du travail du rêve qui est inconscient (accès au dossier "conscient inconscient"). Il remarque une isomorphie (ressemblance) entre le rêve et d'autres phénomènes inconscients comme le mot d'esprit, les oublis, les lapsus... Dans tous ces cas on retrouve les processus primaires que sont la "condensation" et le "déplacement". Il élabore la première topique.
Le refoulement : à travers 5 cas, Freud s'aperçoit qu'il y a une grammaire du symptôme qui repose sur le refoulement. L'inconscient s'organise à partir d'une opération fondamentale qui repousse les représentations liées aux pulsions (accès au dossier "pulsion"). Le refoulement est un "vouloir ne pas savoir". Il se produit une fixation constituant le noyau originaire, et provocant la répétition de l'opération refoulante. Si il y a refoulement continuel, c'est qu'il y a sans cesse un retour du refoulé, comme par exemple les symptômes.
Les structures du symptôme : cela amènera Freud à différencier les maladies mentales. Il en donne 2 grandes catégories: les psychonévroses, et les psychonévroses narcissiques.
· Les psychonévroses, ou névroses : les fonctions symboliques sont altérées alors que le contact avec le réel est maintenu. Le Moi est au service de la réalité, et procède donc au refoulement. Le ça, frustré, se dédommage par la constitution d'un monde fantasmatique (accès au dossier "ca moi surmoi"). Son angoisse c'est le retour du refoulé.
· Les psychonévroses narcissiques, ou psychoses (accès au dossier "psychose") : le Moi se met au service du ça en se retirant de la réalité. Le Moi, coupé de la réalité, fait se constituer une autre relation à la réalité: le délire (accès au dossier "delire") et l'hallucination sont des tentatives pour recréer le réel perdu. L'angoisse concerne l'effondrement du monde qu'il a créé. C'est une angoisse d'intrusion de la réalité extérieure sur la réalité construite (accès au dossier "angoisse"). Le sujet a investi uniquement son Moi narcissique.
Les figures de la sexualité
Il existe une sexualité infantile, qui précède celle de l'adulte. "L'enfant devient le père de l'homme". C'est la sexualité infantile qui organise la sexualité adulte. La sexualité est basée sur l'énergie oeuvrant dés l'origine, et appelée "libido". Cette énergie se fixe sur des organes différents, aux différents stades de la maturité. La pulsion sexuelle a donc été abordée à partir, ou à travers ses perversions. A partir d'elles, Freud découvre les virtualités perverses de la sexualité infantile. Il a alors besoin de systématiser ses découvertes psychiques par un langage spécifique: c'est la méta-psychologie, système explicatif de la nature et de la fonction de l'inconscient, dont le terme fondamental est la pulsion.
Rappelons que la pulsion est une poussée ayant sa source dans un état de tension somatique, son but dans la satisfaction de cette tension au moyen d'un Objet. Elle se délègue à travers 2 modalités: la représentation (investissement) et l'affect (décharge).
-La libido est le capital.
-La pulsion en est une partie (un morceau).
Freud distingue alors deux sortes de pulsions :
· L'auto conservation du Moi.
· La pulsion sexuelle.
Le narcissisme
C'est une forme paradoxale de la libido, portée par le Moi. Ceci veut dire qu'à travers l'Objet, le Sujet s'aime foncièrement. Le "schizophrène" ("Etre humain s'étant construit un rapport au réel, et donc à l'Autre, de type schizophrénique"), s'efforçant de rassembler les morceaux de son Moi morcelé, est quelqu'un de narcissique (accès au dossier "schizophrenie"). De même que le masochiste (Etre humain s'étant construit un rapport au réel...).
L'identification est un choix d'Objet sur le modèle de la relation que le sujet entretient avec lui-même. L'Objet représente ce qu'on est, ce qu'on voudrait être, ce qu'on était, toutes ces virtualités que l'on n'a pas réalisées et qu'on trouve en l'Autre. Le Moi n'est pas seulement un agent d'adaptation, c'est un Objet imaginaire. Cette notion d'identification va permettre d'étendre la relation de l'individu au groupe, et de l'individu au chef. Dans le groupe, le sujet se trouve ramené à une situation narcissique. Il trouve chez les Autres, privilégiés, ce qu'il ne peut trouver en lui. Le chef , n'est supporté que dans la mesure où il représente l'Idéal du Moi. L'interdit est une limite du désir. Freud relie cette notion à celle de l'hypothèse du meurtre du Père primitif, dont découlerait le Tabou Oedipien. Il y a association de la notion d'interdit et de celle de désir. Cet interdit va se fixer dans un statut: une instance particulière déterminée va assumer cet interdit, et c'est le Surmoi, dont dépend la culpabilité. Le Surmoi adresse conseils et interdits au Moi: "Sois comme ton Père, ne sois pas totalement comme lui". Le Moi devient l'instance dans laquelle se notifie l'angoisse. Il n'est plus l'arbitre, mais l'enjeu du conflit.
La pulsion de mort
Pourquoi la représentation de la souffrance est-elle source de plaisir? Quelle est la nature de la compulsion à répéter les situations pénibles? C'est la répétition elle-même qui est intéressante, et non la situation. Cela va permettre à Freud de découvrir une réalité qui, dés l'origine, oeuvre dans l'inconscient et la sexualité. C'est une tendance à retourner à un point de réduction complète de la tension, un état antérieur. C'est une propriété générale à toute pulsion, appelée pulsion de mort. Toute pulsion tend à répéter un état ancien que le Sujet a été contraint d'abandonner. Dans cette pulsion de mort on comprend la notion de répétition, la notion de régression, d'agressivité (accès au dossier "agressivite"), de culpabilité et de masochisme, de désir. Toute pulsion est à l'origine pulsion de mort. Cela va ramener à la découverte du clivage du Moi. Une partie reconnaît la réalité extérieure, l'autre garde une croyance au désir. Le Moi devient le lieu de la division. Freud crée alors la deuxième topique.
Psychanalyse : les effets thérapeutiques
· La catharsis : le sujet va d'abord verbaliser son affect, et le situer dans son histoire. Il va en rechercher les causes et les conséquences. Il reconstruit sa vérité alors que jusqu'ici il n'avait fait que la subir. Le désir n'est pas pour autant supprimé. Le symptôme est toujours là mais il est abordé différemment. Au lieu de le vivre, le sujet parlera l'événement. Cela va amener Freud à renoncer à l'intervention sur le corps pour se porter sur le terrain du langage, du laisser-parler du désir. Il s'aperçoit qu'il y a 2 termes fondamentaux dans la cure, la résistance et le transfert.
· La résistance : le sujet résiste à l'avènement de sa réalité. En premier, le noyau originaire a une force d'inertie. Il y a aussi le Surmoi qui résiste et refoule sans arrêt. Enfin le Moi résiste contre l'angoisse. Mais c'est néanmoins une partie du Moi qui amène à la guérison, et qui aide à vaincre les résistances (dont certaines de la part du Moi lui-même). La résistance est quelque chose d'inévitable mais ce n'est pas pour autant un terme négatif de la cure: Ce sera un pôle dynamique sur lequel le travail sera fait.
· Le transfert : c'est la répétition de relations infantiles vis à vis des figures parentales, sur d'autres personnes et en particulier l'analyste. C'est une condition sine qua non de la cure. On reporte sur l'analyste tout ce qu'on a vécu de manière conflictuelle dans son enfance. Il y a un premier temps au cours duquel le sujet doit se souvenir. C'est la "remémoration". Puis il doit répéter la scène. C'est la "répétition". Enfin le sujet doit élaborer. C'est la "perlaboration" (accès au dossier "transfert").
Vaste sujet,,,laisser vos mess,,,merci
27 February
QUI SE RECONNAITRA
certe la phobie est dans l imaginaire
mais,les personnes phobiques sont persuadees du contraire
les personnes phobiques sont tout a fait normales
avec leurs entourage
l amour n a rien a voir avec leurs etat
une phobie n engendre pas la haine d autrui
une phobie est un etat depressif de la personne
il faut l aider
pour la sortir de sa torpeur au moment ou elle panique
pas souvent evident si la personne n en parle pas
souvent l entourage ne s apercoit de rien
mais des specialistes sont la pour les aider a guerrir
quand a l amour dont cette personne parlait dans un courrier
l amour des autres ;aimer les autres;s aimer
autre discussion a debattre
"on ne peut s obliger a aimer"
"ni obliger les autres a nous aimez"
"sans pour cela se hair"
"crier je m aime "comme vous le precisez "
ne guerrira en rien un etat phobique
:::ceci est ma conviction:::
libre a d autres de penser differament
bonne lecture
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