Profil de flor PAULINE FLOR Etoile,Filante,,,,...PhotosBlogListesPlus ![]() | Aide |
|
|
10 novembre LE PARADISLa rencontre avec Dieu ".
Dans la profonde et lumineuse subsistance Comme Iris l'est d'Iris, le second paraissait Pour ce que je conçois, ah ! combien la parole Eternelle Clarté, qui seule en Toi résides, Quand mon regard l'eut un peu observé, Et son volume et de sa propre teinte Ainsi qu'un géomètre appliqué tout entier Je me troublai devant cette merveille : Mais point n'auraient suffi mes seules ailes, Ici ma fantaisie succomba sous l'extase. Qui meut et le Soleil et les autres étoiles
22 mai MEDITATION A LA LUNE
Jawalamukhi : la Déesse de la lumière en Inde (si vous avez l'occasion de voyager dans le nord de l'Inde et de passer à Jawalamukhi, ne manquez pas de visiter le temple de la Déesse de la Lumière, temple d'une grande beauté, d'une grande simplicité aussi, où brûlent 3 flammes éternelles... Ezili Danto : la déesse vaudoo à Haïti, de la nourriture, de la magie et de la santé - Asdzaa Nadleehé : "celle qui se régénère ou encore femme changeante" chez les indiens navajos - Ixchel : la déesse de la Lune chez les Mayas (elle porte un bandeau de serpent autour du front) - Sitla : déesse de la santé pour les problèmes féminins, invoquée pour faire descendre la fièvre -Innana : la Grande déesse sumérienne connue comme "la première fille de la Lune" - Tara Blanche et Tara verte : du monde bouddhique - Cerridwen : la déesse celtique des poètes, des forgerons et des médecins - Tcheud : la déesse de l'évacuation de l'ego dans le monde bouddhique - Shima : qui veut dire "celle qui nourrit" chez les indiens navajos - Kasuna : déesse de l'Univers chez les indiens cherokees - Cybèle : la déesse-Serpent minoeenne en Crète - Mama Kylia : la déesse de la Lune au Machu Pichu - Kali : la déesse de la transformation chez les hindous - Ceres : la déesse des céréales chez les gaulois - Hueng Ugo : la déesse de la Lune chez les chinois - Yangtsi : la déesse de la Paix chez les chinois - Shechina : la déesse dans le monde du judaïsme - Fatima : la déesse du nord de la méditérrannée - Mother Ayahusca : déesse-medecine au Pérou - Kynthia : la déesse de la Lune chez les grecs - Mary : la déesse du nord de l'Europe - Amaterasu : déesse de l'île de Paques - Tara : déesse du monde - celtique - DANAH : la grande déesse du monde celtique ... et de par le monde ... La Grand Mère tisseuse - La déesse du néolithique - déesse des animaux - Reine des cieux - Vinca déesse des oiseaux - déesse des yeux - Mother Earth - Corn Mother - Anne - Marie - Isis - Déméter - Persephone - Diana - Ishtar - Hécate - Brigid - Astarte - Hathor - Anath - Minerva - Artemis d'Ephese - Athena - Sophia - Venus - Gaïa - Lilith - Dannah - Blodeuwedd - Kannon - Rhianon - - Zana - Fauna - Vaisgamta - Arinna - Ikeya - Pandora - Frigga - Macha - Abundantia - Minerva - Medusa - Laima - Kali Ma - Funadama - Ida - Zemyna - Lucina - Ihuanaboina - Aparajita - Yuki-onna - Hera - Ostara - Asherah - Kubaba - Gabjanja - Rheia - Damona - Pomona - Laka - Domona - Nemetona - Ala - Sitla - Koshaya - Lakshmi - Parvati - Securitas - Saps - Diti - Quiritus - Chup Kamui - Ma-Zu - Nammu - Mauru - Aulat - Asthoreth - Amentet - Anuket - Bastet - Heket - Mafdet - Pachet - Zenenet - Sengen - Ceres - Rorravi - Dewi Sri - Aditi - Kishijoten - Kishi Bojin - Kuan Yin - Dolni - Frowasi - Krumine - Giltine - Medeine - Maat - Anat - Kore - Hel - Uba - Sechat - Hor - Ran - Flora - Kaminari - Zenepati - - Ki - Fravasi - Izanami - Aditi - Kami musubi - Ameno mi Kumari - Toyouke onikami - Pales - Kaupuole - Daphne - Helene - Selene - Irène - Pele - uzume - Circe - Rasyte - Jurate - Adraste - Kesabe - Otohime - Kanayame Hime - Nekatsu Hime - Anuo Tanabata Hin - Kishino Jin - Benzaï Ten - Marisha Ten - Mayahuel - Atabey - Ixtab - Nut - Unut - Eos - Uac rapito - Zuimaco - Peitho - Baubo - Karitei-mo - Hime nuit te po - Ningyo - Lhamo - Jian Lao - Nathor - Oshun - Nereides - Lahar - Pachamama - Acatl - Tlazolteotl - Iris - Ma - Ningal - Namgang - Iowa - Dounia - Hila - Tamara
11 mai Livre des phenomenes inexpliquesLa Combustion spontanée Surtout connue dans les pays anglo-saxons, la combustion spontanée est différente d'une immolation classique dans le sens où le corps semble avoir brûlé de l'intérieur. L'étrangeté du cas des combustions spontanées réside essentiellement dans le fait que le corps est brûlé à 80%, os compris, les seuls restes identifiables étant généralement le bas des jambes! Ce qui est d'autant plus étonnant lorsqu'on sait que dans un crématorium les restes d'os sont broyés car très difficilement consumables. Mais le plus inexplicable réside dans le fait que les victimes sont retrouvées chez elles dans un environnement quasi intact, par exemple la chaise sur laquelle une des victimes est morte n'a pas été détruite lors des faits. Dans plusieurs cas, les éléments plastiques sont les plus habités (télévisions...) Ainsi, alors que leurs habitations sont sauves, les victimes d'autocombustion présentent des degrés de brûlures largement supérieurs aux cadavres retrouvés lors de grands incendies. Ce qui serait le résultat d'une exposition à une température bien plus extrême (plus de 2000°C). ![]() Pour certains, ce phénomène serait le résultat d'une réaction corporelle induite par la volonté de la personne à mourir; le corps sécréterait alors des substances inflammables (par exemple la vitamine B peut s'avérer inflammable). Dans le même registre, mais sans influence du subconscient, on pourrait penser qu'une personne ayant ingurgité une forte dose d'alcool puisse s'enflammer de la sorte... Les plus farfelus vont même jusqu'à dire qu'il se pourrait que ces personnes soient victimes d'une boule de plasma (noyaux et électrons se déplacent indépendamment et forment un mélange globalement neutre)... Nous pourrions, en ce qui nous concerne, conclure que c'est l'act de vampires contrariés exerçants leurs talents sur de pauvres mortels! Que les plus cartésiens d'entre nous se rassurent, un scientifique à récemment obtenu une explication plus rationnelle pour expliquer ce phénomène. L'expérience est simple, il emballe un corps de porc dans du tissu (rôle de vêtements), asperge ce dernier de gazole puis allume le tout dans une salle témoin. ( une TV, du papier...) Durant la première heure, tant qu'il reste du gazole, de grandes flammes rongent la carcasse, amenant les chairs à se consumer. Puis seules de petites flammes subsistent, alimentées par la graisse de l'animal. En effet cette dernière se liquéfie et est absorbée par les tissus, le tout se consumant à l'image d'une bougie. Au bout de 5 heures de combustion à une température de 800°C les os commencent à se disloquer, et au bout du double de temps la carcasse a quasi disparu. L’environnement est resté intact, sauf la TV qui avait fondu comme dans les cas référencés plus haut. Les cas de combustions spontanées peuvent dans leur plus grande majorité être expliquées de cette manière, n'importe quelle matière inflammable remplaçant le gazole (parfum, alcool fort). Ceci serait donc souvent le résultat de coïncidences malheureuses ou d'actes criminels. Le temps de combustion palliant la température trop basse en théorie pour arriver à ce résultat. Reste plusieurs cas troublants, comme ce témoignage de pompier appelé pour un incendie qui une fois sur les lieux ne trouva pas de maison en feu mais un homme présentant une fente sur le torse d'où sortaient des flammes avec la force d'un chalumeau. Autre cas non expliqué, celui d'une personne se réveillant une main complètement brûlée et vierge de toute trace de brûlure sur le reste du corps. Ainsi même si la science a presque réussi à démystifier ce phénomène, il reste encore, par certains de ces aspects, en partie inexpliqué... SpiritInBlack Inspiration: BBC.Supernatural Science: Spontaneus Human Combustion + web 4 mai Trembler Parisiens 2
2 mai paranormal
30 avril ENQUETES
29 avril A LIRE
19 avril monstruositees humaines et animalesMédecin-chirurgien, Moreau de la Sarthe n’en est pas moins un homme de lettres fréquentant les salons et prenant une part active aux échanges philosophiques. Il nous offre, dans cet ouvrage, une description des monstres qui passionnent les hommes de son époque. Titre : Description des principales monstruosités dans l’homme et dans les animaux Auteur : Louis-Jacques Moreau de la Sarthe Edition : 1808, Paris, Fournier frères Format : 39 cm L’auteur : Louis-Jacques Moreau de la SartheLouis-Jacques Moreau, dit Moreau de la Sarthe est né à Montfort-le-Rotrou, le 24 janvier 1771. Il fait ses études au Mans puis devient apprenti pour quelques mois chez un chirurgien. En 1791, Il monte à Paris pour étudier la médecine pendant deux ans, puis s’en va guerroyer comme chirurgien militaire. Hélas, il est atteint par le typhus et pour comble de malchance, un accident professionnel le laisse infirme de la main droite. Réformé, il est nommé sous-bibliothécaire à l’Ecole de Santé. C’est au moment où les sociétés savantes sont dispersées par la tourmente révolutionnaire, et tâchent de se reconstituer, que Moreau participe activement à la création de la Société médicale d’émulation qui voit le jour en l’an IV (1795). Là, les survivants du vieux monde médical se mêlent aux représentants du monde nouveau. Il devient aussi membre de la Société de médecine en pluviôse en V, puis de la Société des observateurs de l’homme, de la Société libre des Arts du département de la Sarthe et de la Société d’émulation de Poitiers. Homme de lettres, il s’illustre par ses travaux : La gangrène humide des hôpitaux, ses Fragments d’une topographie physique et médicale de Nantes, mais encore par d’innombrables extraits ou analyses d’ouvrages d’actualité. Ses publications ont la particularité d’être très variées. Il écrit notamment ses Réflexions philosophiques et médicales sur l’Emile de Rousseau. Malgré la vénération qu’il a pour le philosophe, il n’hésite pas critiquer ses opinions. Moreau propose aussi une classification qui apparaît dans l’Encyclopédie aux articles Nosographie et Phlegmasies. Il participe aussi à la Commission de Vaccine en faveur de la vaccination des enfants contre la petite vérole. Il fréquente très certainement le Muséum d’histoire naturelle ou il devient un adepte de Cuvier. Après plusieurs demande, il obtient le 21 frimaire an VIII (12 décembre 1799), le cours d’hygiène et d’histoire naturelle de l’homme au Lycée Républicain. Moreau fréquente aussi les salons, notamment celui d’Auteuil où l’on échange des idées philosophiques. Il s’honore d’ailleurs d’être un médecin philosophe. Jamais plus qu’à cette époque, on ne disserte sur le rapport qu’il y a entre le physique et le moral de l’être humain. Moreau accumule, pendant des années, les mémoires, les analyses et les considérations sur la médecine morale. C’est ainsi qu’il aurait guéri un cas de monomanie par la coupe des cheveux. Le zèle et les travaux de Moreau ont trouvé leur récompense : le 24 mars 1808 il devient bibliothécaire de la Faculté, même si l’érudition médicale ne bénéficie guère des faveurs officielles. Et quelques années plus tard, le 19 août 1815 – après les tumultes de l’empire et le retour à la royauté – il obtient la chaire – déchue – de bibliographie médicale, à laquelle est ajouté en 1819 la direction d'un cours de l'histoire de la médecine. Hélas, son bonheur sera de très courte durée : la Restauration a, à peu près, respecté la constitution de la faculté. Mais l’arrivée des Ultra met fin à cette politique de ménagements. L’école de médecine passe pour un foyer de libéralisme, et on l’épure puis la dissout tout à fait en 1822. Elle est remplacée par l’Académie de médecine, dont les titulaires sont nommés par le roi. Moreau obtient seulement un professorat honorifique, puis menacé par l’autorité en place – épuration oblige – il quitte définitivement son appartement de l’Ecole de médecine et va s’installer chez la célèbre actrice madame Talma dont il a toutes les faveurs. Malgré tout, sa clientèle – restreinte – lui demeure fidèle. Elle se compose de grands dignitaires, hommes de l’opposition libérale, artistes, littérateurs, actrices de renom et de nombreuses femmes du monde (car Moreau sait plaire aux femmes). Il écrira d’ailleurs une Histoire naturelle de la femme, monument de littérature médico-galante. Vers 1820, il prend part à l’achèvement de l’encyclopédie méthodique pour la partie médecine. Le projet à plus de trente ans, et c’est une période ou la science – comme la société – se renouvelle. La tache est donc ardue d’autant plus que le pouvoir royal s’oppose aux encyclopédistes. Depuis longtemps, la santé de Moreau déclinait. Atteint d’une tuberculose pulmonaire (phtisie), il s’éteint à Paris chez madame Talma, le 13 juin 1826. L’œuvre : Description des principales monstruosités dans l’homme et dans les animaux précédéed’un discours sur la physiologie et la classification des monstres A l’origine, Description des principales monstruosités dans l’homme et dans les animaux précédée d’un discours sur la physiologie et la classification des monstres a été édité en 1775 par les artistes Nicolas-françois et Geneviève Regnault. Moreau de la Sarthe, a fait rééditer le livre en 1808. Il vise un lectorat plus scientifique et ajoute une introduction de quinze pages aux illustrations ponctuées de nombreux exemples. C’est cette édition qui a été mise en dépôt à l’AREHN par le Muséum d’histoire naturelle de Rouen. Il fait part de la classification des monstruosités de Chaussier : 1 : les monstruosités relatives à la grandeur (nains et géants) 2 : les monstruosités par augmentation des parties (corps doubles, ou à deux tête, 4 bras…) 3 : monstruosités par défaut (sans tête, sans bras) 4 : monstruosités relatives à la position (pied bot, changement dans la position naturelle des parties) 5 : monstruosités par la réunion contre nature de plusieurs parties 6 : monstruosités superficielles et relatives à la couleur 7 : monstruosités dans la texture et la consistance des parties Moreau donne une explication aux monstruosités. Il rejette la thèse de "l’imagination des mères" qui consiste à dire que ce sont les sensations et les passions des mères qui entraînent des difformités. La pensée ne peut pas influer sur la physiologie embryonnaire. Il donne d’ailleurs l’exemple d’une femme qui durant sa grossesse s’était beaucoup intéressé à l’ange Gabriel, et qui accoucha d’un fils, en tout semblable à un petit ange et muni de deux ailes. On cria au miracle, mais en réalité, les deux ailes étaient des tumeurs écrouelleuses. L’enfant loin d’avoir été rapproché par les pensées de sa mère, avait été atteint d’une maladie qui le condamnait à une longue infirmité. Pour Moreau se sont les maladies ou les différentes altérations que le fœtus a éprouvé pendant la grossesse qui sont les causes des monstruosités que l’on croit jusqu’ici expliquer par l’imagination de la mère. Les autres causes admises par les physiologistes de son temps, sont tout ce qui peut perturber le développement du fœtus : l’espace, l’humidité et la température. Planche III Tiré du Cabinet de M. Cotelle de Grand-Maison, à Paris Planche X Tiré du Cabinet de M. Pinson, chirurgien à Paris Planche XV Tiré du Cabinet de M. Pinson, chirugien à Paris Planche XIX Tiré du Cabinet de M. Pinson, chirugien à Paris Planche XX B B. les deux sternum par lesquels se réunissent les deux poitrines ; toutes les autres parties sont doubles et bien conformées. Planche XXII Tiré du Cabinet du Roi de France Planche XXX Planche XXXI Planche XXXII Tiré du Cabinet du Jardin des plantes Planche XXXVII Tiré du Cabinet du Jardin des plantes Tiré du Cabinet du Jardin des plantes En complément : La tératologie ou la science des monstresL’utilisation actuelle du mot "monstre" paraît se réduire aux créatures imaginaires ou aux êtres fantastiques. En réalité à la Renaissance et à l’âge classique, le mot était fréquemment utilisé et il s’appliquait aux êtres humains et aux animaux affectés par des déformations morphologiques importantes. Aujourd’hui, la science qui étudie les anomalies et les monstruosités des êtres vivants se nomme térotologie. Le terme de tératologie a été remis en vigueur au tournant du premier tiers du XIX siècle par Etienne Geoffroy Saint-Hilaire. Et c’est son fils, Isidore, qui établit la première classification de tératologie descriptive. Une anomalie est une déviation du type qui ne remet pas en cause la vie de l’animal ; elle peut affecter le corps entier ou seulement une partie. L’animal reste reconnaissable. Une monstruosité en revanche menace la survie de l’individu. Planche XXI : Homme monstrueux, tiré de "Description des principales monstruosités dans l’homme et dans les animaux" de Moreau de la Sarthe. L'origine de ces malformation sont dues à des anomalies de développement durant la grossesse (d’origine génétique, infectieuse, toxique, radio-active ou mécaniques). Souvent, les enfants meurent avant ou peu après la naissance, à cause de lésions associées : une sirène n'a par exemple pas de rein, le cerveau des cyclopes n'est pas développé, etc. Les fentes faciales (becs de lièvre, gueules de loup et autres) sont en général bénignes et curables chirurgicalement. Bien sûr il existe bien d'autres types de malformations majeures ou mineures. Les anomalies et monstruosités ont très probablement inspiré de nombreux mythes et légendes dans toutes les civilisations du monde. Planche I : Enfant monopède tiré de Description des principales monstruosités dans l’homme et dans les animaux de Moreau de la Sarthe. Petit historiqueDès l'Antiquité, le poète latin Ovide, rédige un traité sur les monstres. Cet ouvrage sert de référence pour les siècles suivants mais il n'aborde le sujet que d'une façon mythologique. Au Moyen Âge, les malformations sont l'œuvre du diable ou de la sorcellerie. Les "monstres" désignent les anomalies humaines ou animales, mais gardent cette connotation mythologique. Le terme de "monstre" évolue avec Ambroise Paré qui aborde l'analyse d'une manière plus scientifique dans son traité Des monstres et prodiges (1573) même si l’imaginaire demeure très présent. Au début du XVIIe siècle, l'anatomie devient de plus en plus présente dans les études. La théologie cède sa place pour laisser apparaître des analyses plus détaillées et rationnelles. Là, médecins et chirurgiens vont commencer à faire émerger un discours spécifique sur les monstres et sur la recherche de leurs causes. Ce discours médical va être la rupture avec les théologiens qui avançaient des causes divines et surnaturelles. La tératologie avance alors à grand pas et écrase les mythes en apportant des preuves issues des dissections. Le siècle des Lumières confirmera cette tendance avec l'apparition d'autres sciences et les progrès apportés par les pathologistes. Il faudra toutefois attendre le milieu du XXe siècle pour comprendre que le fœtus peut être perturbé par des substances provenant de l'extérieur. Jusqu'alors, l'utérus apparaissait comme une barrière infranchissable. SourcesAuteur1920 La médecine et les idéologues : L. J. Moreau de la Sarthe Bulletin de la société française de médecine , 1920 (14) .- pp. 24-70 Michaux, Louis-Gabriel Biographie universelle ancienne et moderne : histoire par ordre alphabétique de la vie publique et privée de tous les hommes, tome 29 .- pp. 262-263 10 avril les sorcieresLe procès des sorcières de Salem est un épisode fameux de l'histoire coloniale des États-Unis qui entraine la condamnation et l'exécution de personnes accusées de sorcellerie en 1692 dans le Massachusetts. Généralement analysé comme découlant d'une période de luttes intestines et de paranoïa puritaine, ce procès cause la mort de 25 personnes et l'emprisonnement d'un bien plus grand nombre. Ces persécutions prennent place dans le contexte occidental du XVIIe siècle : historiens et chercheurs estiment aujourd'hui le nombre de victimes de l'inquisition et des procès en sorcellerie entre 50 000 et 100 000 en Europe entre 1560 et 1650. [réf. nécessaire]
Les faits [modifier]En 1692, à Salem Village (aujourd'hui Danvers), quelques jeunes filles, notamment Abigail Williams, Ann Putnam et Betty Parris, accusent certains concitoyens de les avoir envoûtées et d'être des sorciers ou des magiciens, alliés de Satan. La communauté, assiégée par les Amérindiens et dépourvue de gouvernement légitime, prête foi aux accusations et condamne les personnes mises en cause à avouer les faits de sorcellerie ou à être pendues. Les accusations s'étendent rapidement. En moins de deux mois, les communautés suivantes sont concernées : Andover, Amesbury, Salisbury, Haverhill, Topsfield, Ipswich, Rowley, Gloucester, Manchester, Malden, Charlestown, Billerica, Beverly, Reading, Woburn, Lynn, Marblehead, et Boston. Début de l'affaire [modifier]Durant l'hiver glacial de 1691/1692, Betty Parris et Abigail Williams, respectivement fille et nièce du révérend Samuel Parris, se mettent - dit-on - à agir d'une curieuse manière : elles parlent une langue inconnue, se cachent, traînent des pieds en marchant. Les médecins consultés ne parviennent pas à identifier le problème ; l'un d'eux conclut même à une possession satanique. Parris et les autres notables de la ville pressent Betty et Abigail, puis les autres jeunes filles atteintes de manière identique, Ann Putnam, Betty Hubbard, Mercy Lewis, Susannah Sheldon, Mercy Short, et Mary Warren, de nommer ceux qui les ont maudites. Les jeunes filles se décident alors à donner des noms. Les trois premières femmes accusées sont Sarah Good, Sarah Osborne et Tituba. Sarah Good est une mendiante, fille déshéritée d'une aubergiste française qui s'était donnée la mort quand Sarah était adolescente, une femme louche : elle murmure quand on lui donne de la nourriture. Sarah Osborne est une vieille femme, alitée, qui a mérité la réprobation générale en captant l'héritage des enfants de son premier mari pour le remettre à son nouvel époux. Quant à Tituba, c'est l'esclave barbadienne (ou Ashantis) de Samuel Parris. Les trois femmes sont officiellement accusées de sorcellerie le 1er mars 1692 et mises en prison. D'autres accusations suivent : Dorcas Good (la fillette de Sarah Good, âgée de 4 ans), Rebecca Nurse (une grand-mère malade et pieuse), Abigail Hobbs, Deliverance Hobbs, Martha Corey, ainsi qu'Elizabeth et John Proctor. Les prisons se remplissent progressivement et un nouveau problème surgit : sans forme légitime de gouvernement, les accusés ne peuvent être jugés. Ainsi, aucun procès n'a lieu avant la fin mai 1692, lorsque le gouverneur Phips arrive et institue une Court of Oyer and Terminer (to « hear and determine », entendre et décider). Sarah Osborn est déjà morte en prison sans avoir été jugée, Sarah Good a accouché d'une petite fille, plusieurs autres accusés sont malades. Environ 80 personnes attendent leur procès dans les geôles. Pendant l'été, la cour est en session une fois par mois. Une seule accusée est relâchée, après que les jeunes accusatrices se rétractent à son sujet. Tous les procès se terminent par la condamnation à mort de l'accusé pour sorcellerie, aucun acquittement n'est prononcé. Seuls ceux qui plaident coupable et dénoncent d'autres suspects évitent l'exécution capitale. Elizabeth Proctor, et au moins une autre femme, bénéficient d'un sursis à exécution « parce qu'elles sont grosses » (« for the belly », enceintes) : quoique condamnées, elles ne seront pendues qu'après la naissance de leur enfant. Une série de quatre exécutions a lieu au cours de l'été, avec la pendaison de 19 personnes, au nombre desquelles : un ministre du culte respecté, un ancien policier qui a refusé d'arrêter davantage de prétendues sorcières, et trois personnes disposant d'une certaine fortune. 6 des 19 victimes sont des hommes ; la plupart des autres sont de vieilles femmes misérables. Une seule des mises à mort ne s'accomplit pas par pendaison. Giles Corey, un fermier âgé de 80 ans, refuse de se défendre en justice. La loi prévoit dans ce cas l'application d'une forme de torture dénommée peine forte et dure, consistant à empiler une à une de larges pierres sur la poitrine du prévenu, jusqu'à l'écrasement ; après trois jours d'atroces douleurs, Corey meurt en persistant dans son refus de se défendre. On a pu croire de manière erronée que Corey refusait de se défendre devant la cour pour éviter la confiscation de ses biens par l'État : en fait, les confiscations n'étaient pas systématiques et intervenaient le plus souvent avant le procès et la condamnation. On pense maintenant que l'attitude de Corey s'explique par le caractère buté et procédurier du vieil homme, qui se savait condamné d'avance. La terre souffre autant que les hommes. Les bêtes ne sont plus soignées, les récoltes sont laissées à l'abandon. Des accusés prennent la fuite vers New York ou au-delà pour échapper à l'arrestation. Les scieries sont vides, leurs propriétaires disparus ou perturbés, leurs employés badaudant devant les prisons, participant aux réunions communautaires, ou eux-mêmes arrêtés. Le commerce ralentit fortement. Épilogue [modifier]Les procès en sorcellerie s'achèvent finalement en octobre 1692, les accusés sont progressivement mis en liberté jusqu'au printemps suivant. Officiellement, le gouverneur royal du Massachusetts, Sir William Phips, met un terme à la procédure après l'appel formé par le clergé bostonien mené par Increase Mather. Celui-ci publie un « Cases of Conscience Concerning Evil Spirits » (Cas de conscience regardant les esprits maléfiques) le 3 octobre 1692, ouvrage qui contient notamment la phrase suivante : « Il apparaît préférable que dix sorcières suspectées puissent échapper, plutôt qu'une personne innocente soit condamnée » (It were better that Ten Suspected Witches should escape, than that the Innocent Person should be Condemned). L'affaire a eu un impact si profond qu'elle a contribué à réduire l'influence de la foi puritaine sur le gouvernement de Nouvelle-Angleterre et a indirectement conduit aux principes fondateurs des États-Unis d'Amérique. Causes de l'hystérie [modifier]Plusieurs théories tentent d'expliquer pourquoi la communauté de Salem Village a explosé dans ce délire de sorcières et de perturbations démoniaques. La plus répandue consiste à affirmer que les puritains, qui gouvernèrent la colonie de la baie du Massachusetts pratiquement sans contrôle royal de 1630 à la promulgation de la Charte en 1692, traversèrent une période d'hallucinations massives et hystériques provoquées par la religion. La plupart des historiens modernes trouvent cette explication simpliste. D'autres théories s'appuient sur des analyses fondées sur des faits de maltraitance d'enfants, ou de divinations tournant mal, d'ergotisme (le mal des ardents du Moyen-Âge, provoqué par l'ergot de seigle, qui contient une substance que l'on retrouve dans le LSD), de complot de la famille Putnam pour détruire la famille rivale Porter, ou encore s'élaborent sur le thème de l'écrasement social des femmes. La communauté puritaine vivait dans l'angoisse. Après avoir perdu sa charte lors de la seconde révolution anglaise, elle ignorait toujours, au printemps 1692, de quoi son futur serait fait. En butte aux attaques incessantes des Amérindiens, elle ne pouvait compter sur le soutien anglais. Sa milice se recrutait uniquement en son sein et sa population avait été décimée au cours du soulèvement général des Amérindiens de 1675-1676, la King Philip's War : en Nouvelle-Angleterre, un colon sur dix avait trouvé la mort dans les attaques amérindiennes. Quoique ces évènements fussent terminés, les raids et les coups de mains indiens se produisaient épisodiquement. La Nouvelle-Angleterre se transformait en une colonie marchande. Puritains et non-puritains s'enrichissaient, ce que les puritains considéraient comme un péché autant que comme une nécessité. Au fur et à mesure que la classe des marchands s'élevait dans l'échelle sociale, le clergé déclinait. Parmi les théories modernes, celle de Mary Beth Norton dans In The Devil's Snare (Dans le piège du Diable) est peut-être l'une des plus convaincantes. Mary Norton considère que toutes les explications évoquées ci-dessus ont probablement joué un rôle important mais qu'il s'y ajoute la circonstance que Salem et le reste de la Nouvelle-Angleterre étaient harcelés par les attaques amérindiennes, ce qui a créé une atmosphère de peur qui contribua beaucoup au développement de l'hystérie. Mary Norton insiste sur le fait que la plupart des victimes d'accusations possédaient de forts liens personnels ou sociaux avec les attaques amérindiennes dans les quinze années qui précédèrent les événements. Les accusateurs faisaient fréquemment référence à un homme noir (a black man), soutenaient l'existence de sabbats entre les sorcières prétendues et les Amérindiens, et décrivaient des tortures provenant directement des récits de captivité entre les mains des Amérindiens. De plus, le clergé puritain assimilait souvent les Amérindiens aux démons, les associait aux sorciers et, au cours d'interminables sermons enflammés, fustigeait Satan et ses cohortes assiégeant les puritains, la sainte armée de Dieu. Le combat des Amérindiens devenait l'assaut des forces du mal essayant d'abattre la société puritaine, et il fallait s'attendre à des attaques du dedans aussi bien que du dehors. Vers 1691, les puritains étaient mûrs pour l'hystérie magique. Salem Village constituait en lui-même un microcosme d'angoisse puritaine. La moitié du village était constituée de paysans qui approuvaient le révérend Samuel Parris dans ses efforts pour se séparer de la ville de Salem Town et instituer une cité à part entière ; l'autre moitié du village voulait rester dans le périmètre de Salem Town et de ses flux commerciaux et refusait de contribuer à l'entretien de Parris et de sa famille. Par ailleurs, de nombreux rescapés d'attaques amérindiennes dans le Maine et le New Hampshire étaient abrités chez des parents à Salem, apportant avec eux d'horribles récits. En 1691, Salem Village était un véritable baril de poudre et les jeunes filles possédées furent l'étincelle qui fit tout exploser. 8 avril esoterisme
Connaître C'est soit monter au ciel et voir, soit plonger en soi-même pour retrouver le ciel et se souvenir... Pythagore
D'un certain point de vue, l'ésotérisme est une médaille à deux faces; un double enseignement: Extérieur et public: EXO : les religions matérielles, cérémonies et cultes, règles et lois pour frapper l'imagination des peuples. Intérieur et secrète : ESO : réservé aux seuls initiés. Tous les enseignements religieux se relient: une seule et même doctrine est à leur base. Doctrine transmise d'âge en âge à une longue suite de sages et de penseurs. Toutes les grandes religions ont deux faces: Apparente/Cachée Brahamisme, Inde - Hermétisme, Egypte - Polythéisme Grec - Judaïsme - Christianisme Dans certains pays, seul l'aspect exotérique était mis par écrit, et accessible à tous ( non-initiés, profanes, peuples) tandis que la partie ésotérique était l'objet d'un enseignement strict et oral en faveur des disciples choisis dont on avait auparavant éprouvé la discrétion ( distinction principalement appliquée aux doctrines égyptiennes de l'Hermès Trimégiste, des grecs Aristote, Socrate, Platon, Pythagore, puis, plus tard les Gaulois, les Celtes, etc, etc,... Car l'ésotérisme n'est pas une lecture banale, mais un travail laborieux. C'est l'oeuvre de toute une vie. C'est l'étude de l'âme, à travers la connaissance de l'Homme, de l'Univers, et de soi-même. La recherche du principe divin qui nous anime. C'est la découverte de la Vérité qui entraîne la vie toute entière du postulant. Son point de départ est l'insatisfaction de soi et de la vie ordinaire. L'ésotérisme est une longue étude qui commence par la structure de l'homme, puis de l'univers, puis de la Voie intérieure. En ésotérisme, l'homme vaut ce qu'il vaut ! Il est engagé selon les besoins et payé selon son rendement. Il doit être utile. Il avancera à la mesure de ses "talents": autrement dit de ses prédispositions innées et des efforts conscients qu'il fournit. Il fructifiera aussi son talent et sera récompensé par l'accumulation des forces nécessaires pour pouvoir faire face à ses ennemis extérieurs. Voici ce que disait l'hiérophante à l'initié en lui parlant de la vision de l'Hermès: La science dévoilée sera ta force ! La Loi ton glaive ! Le silence ton bouclier...
L'ésotérisme n'est pas un ensemble de théories que l'homme doit connaître par coeur sur le plan intellectuel, ni une philosophie qu'il adopte et qui ne dépassera pas le plan de l'information, mais une connaissance vivifiante, qui permet à l'humain de se connaître, de rectifier et d'évoluer intérieurement. Car l'ésotérisme est un savoir supérieur venant de l'invisible, et dont la source n'a rien de "matériel" ( la philosophie est basée sur des spéculations de l'intelligence humaine.) L'ésotérisme est un savoir incommensurable, englobant le savoir humain - qui est relatif, limité, ne sachant rien de l'autre. Accessible à l'homme spirituel, tandis que le savoir humain est accessible à l'homme animal. L'ésotériste voit les choses, non telles qu'elles apparaissent au profane, mais telles qu'elles sont. L'éxotérisme est précaire en raison de ses limites, son dogme et ses lois rigides, ses exclusions.
Les amateurs d'art divinatoire, de magie, de sorcellerie, de paganisme aveugle, ont prostitué le mot " Esotérisme" pour en tirer du rationnalisme qui est utilitarisme ! Ce qui fait que l'ésotérisme est devenu synonyme d'occulte, et s'applique à la Kabbale, la magie, la wicca, la sorcellerie, les sciences divinatoires etc, etc,... ON TROUVE A CE SENS ESOTERISME POUR OCCULTISME
L'ésotérisme rituel, occultisé, n'a rien à voir avec l'ésotérisme spirituel, de la conscience, c'est un enseignement de seconde zone. Cet ésotérisme là ne sauve aucun psychisme, il repose sur une magie rituelle et psychique qui consiste à BRISER LES LOIS DE LA NATURE avec un coupe-circuit, à l'aide des sympathies où des antipathies, une magie qui s'éxerce sur la terre et sous la terre. Rien à voir avec la magie cosmo-spirituelle de l'ésotérisme, car la vérité réside avant tout en nous-mêmes, dans la vie spirituelle de l'âme: la clef de l'Univers. Comment ? A l'instar des sages de l'Orient et de la Grèce, l'initié a appris à méditer, à ramasser sa volonté en son centre, en développant ses facultés latentes, il peut atteindre ce foyer vivant qu'on nomme " plan mental " dont la Lumiere éclaire les hommes et les êtres. Et si un plaisantin pense que ces initiés ne sont que de purs contemplatifs, des rêveurs impuissants égarés dans les brumes d'une quelconque drogue... ils font erreur. Krishna, Bouddha, Zoroastre, Lao Tzi, Zuang Zi, Orphée, Osiris, Orphée, l'Hermès, Pythagore, Platon, Jesus, Mythra, tous étaient des initiés incarnés de leur plein gré. "Qu'est-ce, en effet, que craindre la mort ? " disait Socrate, " sinon se prétendre en possession d'un savoir que l'on a point ? Cela revient à prétendre savoir ce que l'on ne sait point. Car personne ne sait ce qu'est la mort, ni même si elle ne se trouve pas être pour l'homme le plus grand des biens.... "
Malheureusement, le matérialisme galopant et le positivisme stupide sont en train de produire une génération sèche, sans âme, sans idéal, sans Lumiere et sans foi, ne croyant ni à l'âme ni à Dieu, sans énergie dans la volonté, doutant d'elle-même et de la liberté humaine. Mais... tout est voulu 18 mars MOI JE .....OUI MAIS PAS TOUJOURS MOI MOI MOI
«J'ai conscience de moi.» Dans cette histoire, il apparaît clairement que nous sommes deux : il y a «je», et il y a «moi». «Je» suis celui qui a conscience (de «moi»), et «moi» est celui dont «j»'ai conscience. «Je» est en quelque sorte l'œil qui voit («l'œil de la conscience»), et «moi» la réalité qui est vue. En termes plus rigoureux, «je» suis le sujet conscient, et «moi» l'objet dont ce sujet a conscience, ce qui lui est ob-jecté, c'est-à-dire étymologiquement ce qui est posé devant lui. Ainsi, que j'aie conscience de moi implique que je sois capable de me dédoubler, d'être à la fois sujet et objet, de me prendre moi-même pour objet. Étrange : je peux devenir deux tout en restant un ! Serait-ce que je suis autre chose qu'un tas de chair fraîche (bientôt avariée) ? Qu'il y a en moi quelque chose qui échappe aux propriétés de la matière, donc quelque chose d'immatériel ? Un esprit ? Un esprit, ce fantôme? Et pourtant... Si mon corps n'était pas en quelque sorte «hanté», pourrait-il se dédoubler ainsi tout en restant lui-même, se voir lui-même ? Ma conscience de moi serait donc bien un indice qu'il existe en moi quelque chose d'irréductible au seul cerveau, précisément ce qu'on appelle un esprit, dont la propriété essentielle serait qu'il est capable de se voir lui-même ainsi que ce qui se passe en lui -- même si, peut-être, sans doute, un certain inconscient s'amuse à y brouiller quelques pistes. En bref, avoir conscience de moi implique que «je» peux prendre un certain recul, une certaine distance, par rapport à «moi» tout en restant moi-même, c'est-à-dire que je sois un esprit doté d'une espèce d'œil intérieur qui lui permet de se voir lui-même, c'est-à-dire que je sois loin d'être simple mais au moins double... Néanmoins, non seulement je dois être à même me dédoubler, mais je dois aussi pouvoir me dédoubler tout en sachant que «je» suis identique à «moi», que nous formons à nous deux une seule et même personne. Sinon, je ne dirais pas «je» comme une grande, mais régresserais au stade du petit enfant qui parle de lui à la troisième personne, parce que, l'innocent, il n'a justement pas encore conscience que le «moi» qu'il observe est le même individu que le «je», l'œil intérieur, qui observe. Contorsion intérieure ô combien tordue, il faut donc à la fois que «je» prenne une certaine distance par rapport à «moi», et que «je» sache que «moi» dont «j»'ai conscience est la même personne que «je» qui ai conscience ! Sinon, si ces deux positions carrément contradictoires ne sont pas simultanément adoptées, alors c'en est fini de la conscience de moi -- et donc de moi :
Dans les deux cas, je n'ai pas conscience de moi. Alors, bizarre, il n'y a plus au sens propre ni «je» ni «moi» ! Ne vous en déplaise, «je» est en effet celui qui voit «moi», et «moi» celui qui est vu par «je» : si «je» ne vois pas «moi», les deux disparaissent simultanément. Quand je n'ai pas conscience de moi, je ne suis plus : certes, j'existe encore, mais plus en tant que sujet capable de dire «je», simplement en tant qu'objet qui peut être désigné de l'extérieur à la troisième personne. Imaginez (mais pas trop quand même, vous allez voir pourquoi) que je perde conscience : évanouie, «je» ne suis plus là ! Car je n'existe plus pour moi, je ne suis donc plus qu'une «elle» qui n'existe que pour les autres, pour vous, de l'extérieur. Je ne peux même plus être un «tu» pour vous, puisque «je» ne suis plus là, que vous ne pouvez plus vous adresser à moi ! «Je» suis vraiment partie, il n'y a plus qu'«elle» qui n'est pas moi ! Alors, dorénavant, arrêtez je vous en supplie de massacrer diversement le fameux «je pense donc je suis» de notre Descartes national : c'est juste ça qu'il voulait dire, que si je ne pense pas, je n'ai pas conscience de moi, donc je ne suis pas (ya plus qu'«elle» !). Mais, rassurez-vous, il n'est pas nécessaire que vous alliez jusqu'à me faire perdre conscience pour me faire perdre conscience de moi, car ça m'arrive en fait assez couramment (Dieu merci !) : il me suffit d'être concentrée sur autre chose que moi (si si, j'y arrive assez bien !) pour m'oublier moi-même. Alors j'ai bien conscience de quelque chose (de vous par exemple), mais sans avoir le moindre recul par rapport à moi, c'est-à-dire que «je» et «moi» coïncident au point que mon être est totalement engagé dans ce que «je-moi» est en train de faire, mais la conséquence est qu'ils n'existent plus au sens propre ni l'un ni l'autre : je suis «absorbé» (et moi aussi), donc je ne suis plus vraiment là (et moi non plus)... A vous de me faire revenir à moi !
12 mars voyage dans l au dela10 mars les esprits " suite"
4 mars LES CLES "de la vie et de la mort"
Oui, tu dois passer par la mort, mais pas la mort que tu connais. Il s’agit d’une mort qui est une vie, un feu et une LUMIÈRE. Tu veux connaître le mystérieux secret ? Alors regarde au fond de ton coeur, c’est là que le secret est dissimulé. Le secret est caché en toi ; là est la source de la vie et la source de la mort. Écoute moi bien, ô homme, je vais te révéler le secret des anciens. Livre d’Hermès Trismégiste, Tablettes d’Emeraude de Thoth : 13.3 Dans les profondeurs de la terre se trouve la fleur, la source de l’esprit qui est lié à toute chose. Au coeur de la terre il y a une vie qui bat au même titre qu’une vie se cache dans ta forme humaine.La fleur de vie de la terre est comme la tienne, elle rayonne partout dans cette sphère, comme le sang rayonne partout dans ton corps. Elle apporte la vie à la terre et à tous ses enfants et renouvelle l’esprit d’une forme à l’autre. Voilà d’où provient l’esprit qui anime ton corps et qui le moule et le façonne dans sa forme humaine. Sache ici, ô homme, que ta forme est double et qu’un équilibre de cette polarité est présent dans tout ton corps. Sache que lorsque la MORT s’approche rapidement, c’est parce que cet équilibre est ébranlé. Un des deux pôles est en excès par rapport à l’autre. Livre d’Hermès Trismégiste, Tablettes d’Emeraude de Thoth : 13.4 Un corps en parfait équilibre ne peut jamais être touché par le doigt de la mort. Même un accident n’arrive que si cet équilibre est perdu. Lorsque tu es en équilibre tu peux vivre sans goûter à la mort. Sache que tu existes du fait qu’un équilibre existe entre deux pôles. Si l’un des pôles diminue au profit de l’autre la vie s’épuise rapidement. La Mort froide s’approche et va introduire un changement dans cette vie déséquilibrée. Sache que le secret de la vie dans l’AMENTI est le secret qui consiste à restaurer cet équilibre entre les deux pôles. Livre d’Hermès Trismégiste, Tablettes d’Emeraude de Thoth : 13.5 Tout ce qui existe a une forme et vie à cause de l’esprit de vie qui se trouve dans ses pôles. Ne vois-tu pas que l’équilibre de toute chose qui existe se trouve dans le coeur de la Terre ?La source de ton Esprit est tirée du coeur de la terre parce que à travers ta forme tu es un avec la Terre.Lorsque tu as appris à maintenir l’équilibre en toi tu peux t’appuyer sur l’équilibre de la Terre. Ton existence est liée à l’existence de la terre et tu changeras de forme lorsque la terre changeras de forme. Sans goûter à la mort tu es un avec cette planète et tu maintiens ta forme jusqu’au moment où tout finira. Écoute ce secret, ô homme, pour que toi aussi tu ne subisses pas le changement. Livre d’Hermès Trismégiste, Tablettes d’Emeraude de Thoth : 13.6 À chaque jour, durant une heure, tu t’allongeras avec la tête pointant vers le pôle positif (nord). Durant cette période tu focaliseras ta conscience entre la poitrine et la tête. À chaque jour, durant une autre heure, tu t’allongeras avec la tête dans la direction du pôle négatif (sud). Durant cette période tu focaliseras ta conscience entre la poitrine et les pieds. Maintiens cet équilibre une fois par sept et il gardera toute ta force et ta splendeur. Même lorsque tu seras très âgé ton corps se régénérera et ta force sera celle des jeunes. Voilà le secret connu des maîtres qui se gardent loin des doigts de la mort. Livre d’Hermès Trismégiste, Tablettes d’Emeraude de Thoth : 13.7 Ne t’écartes pas du chemin que je t’indique car lorsque tu auras passé le cap du centenaire, cette négligence te coûtera la vie. Écoute mes paroles et suis ma voix. Elle te permettra de conserver l’équilibre et de vivre ta vie. Et maintenant écoute la sagesse que je te donne à propos de la Mort. Lorsque tu auras terminé ton oeuvre, viendra le moment où tu voudras passer de cette vie pour aller vers la dimension où vivent les Soleil du matin et les enfants de la lumière ; trépasser sans douleur et sans regret vers le monde où se trouve la lumière éternelle. Tout d’abord allonge toi avec la tête qui pointe vers l’est. Replie tes bras sur la Source de ta vie (plexux solaire) comme tu peux le voir sur les images de l’Egypte ancienne. Focalise ta conscience sur le côté gauche (sud) et imagine qu’elle provoque un tourbillon qui rejoint ton coté droit (nord) ; ce qui sépare le haut et le bas de ton corps. Livre d’Hermès Trismégiste, Tablettes d’Emeraude de Thoth : 13.8 Ensuite projette toi le long de ce tourbillon vers le nord et ensuite vers le sud. Détend toi et maintiens ta conscience le long de cet axe. La corde d’argent ainsi formée se projettera vers le Soleil du matin où elle fusionnera avec la Lumière et sera Une avec la source. Tu te maintiendras dans la flamme éternelle, jusqu’à ce que, à nouveau, revienne le désir de revenir dans un lieu et dans une forme donnée. Sache, Ô homme, que c’est ainsi que les grandes Âmes passent et se transforment à volonté d’une vie à l’autre. C’est ainsi que les Avatar passent, arrivant à désirer leur Mort de la même façon qu’ils désirent leur vie. Mais il y a une clé qui permet de placer la conscience afin que la mémoire puisse être transporté d’une incarnation à l’autre. Livre d’Hermès Trismégiste, Tablettes d’Emeraude de Thoth : 13.9 Abreuve toi de ma sagesse, ô homme. Apprend ici le secret qui te rendra MAÎTRE DU TEMPS. Apprend comment ceux que tu appelles les Maîtres sont capables de se souvenir de leurs vies passées. C’est un grand secret et pourtant il est facile à maîtriser ; celui qui te donne la maîtrise du temps. Lorsque le moment de la mort approche rapidement, ne craints pas et sache que tu es le maître de la Mort. Détends ton corps et ne résiste pas. Focalise la flamme de ton Âme sur ton coeur et emporte-la vers le siège du triangle formé par tes bras. Retiens-la un moment et ensuite déplace toi vers le but. Ce but est situé entre tes deux sourcils, à l’endroit où la mémoire de la vie doit régner. Maintiens fermement ta conscience dans le siège du cerveau jusqu’au moment où les doigts de la mort viendront prendre ton âme.De cette façon, lorsque tu passeras à travers l’état de transition, les souvenirs du passé viendront avec toi. C’est à ce moment que le passé deviendra UN avec le présent et que la mémoire sera préservée. De cette façon tu seras libéré des régressions et les acquis du passé vivront dans le moment présent. Homme, tu viens d’entendre la voix de ma sagesse. Suis ma voie et puisses tu vivres à travers les âges comme moi je le fais. 20 février le mal et le bien![]() le mal le bien
Le Bien et le Mal
Dans la notion du bien et du mal, plusieurs conceptions s'affrontent. D'aucuns en font des valeurs absolues et opposées, d'autres pensent qu'elles ne correspondent en soi à aucune véritable réalité. Il existe également des règles sociales qui définissent plus ou moins précisément ce que sont le Bien et le Mal. Ces règles peuvent par ailleurs être des obstacles dans l'évolution sous forme de contraintes. Ce qui ne veut pas dire qu'il faut les rejeter, car la société et ses lois ont aussi un sens dans l'évolution globale. La notion de Bien et de Mal d'origine religieuse est à rapprocher du constat précédent. Elle est changeante au cours des siècles, elle se rapproche le plus souvent de la superstition. Dogmatique par essence, elle a des difficultés à s'adapter à l'évolution des individus. De plus, ces règles religieuses, basées sur des postulats non discutés, n'ont le plus souvent aucun fondement spirituel. En réalité, la pensée aristotélicienne fait penser que le bien et le mal existent parce que la dualité existe. Cette perception dualiste et relative des choses est propre à l'être humain occidental. Bien et mal ne peuvent exister de manière absolue. Ils existent souvent en fonction du sens que nous donnons aux événements perçus en fonction de nos propres conditionnements. Le Bien et le Mal peuvent être considérés sous leur aspect énergétique, à savoir énergie positive et énergie négative, plutôt que bon et mauvais. Il peut en théorie exister des problèmes pour l'homme liés à l'excès d'énergie positive ou négative. Les problèmes arrivent par un déséquilibre qu'on pourrait alors qualifier de Mal. Par ailleurs, les notions de Bien et de Mal peuvent également être relatives aux états d'évolution ou d'involution des individus. Ainsi, le matérialisme, qui peut être considéré comme mauvais pour certains, peut correspondre à la tendance naturelle des êtres en involution dont le besoin est la maîtrise du monde physique. A l'inverse, des êtres utiliseront le domaine matériel comme tremplin. Pour d'autres, leur nature les poussera vers tout ce qui élève, sans pour autant que cette tendance soit inoffensive. Une autre notion à envisager est celle de Karma, l'enchaînement des causes, dans son aspect de Loi d'équilibre et non comme une punition. Le travail qui conduit chacun selon sa propre Nature et sur son propre chemin est exempt de karma. L'aide apportée aux autres est réellement bonne si elle contribue à leur progression sur leur propre chemin spirituel. Mais dans ce cas, vouloir discerner ce qu'est cette voie pour autrui, est impossible pour celui qui n'a pas déjà accompli ce travail pour lui. L'erreur consiste souvent à penser que nous sommes seuls à détenir la Vérité, ce sentiment étant à l'origine de bien des déséquilibres, et donc de Mal. Enfin, cette notion ambivalente du Bien et du Mal est certainement l'une des plus difficile à intégrer correctement dans une démarche initiatique. C'est toute la problématique de l'Arbre du Bien et du Mal, de l'Arbre de la science et de la conquête héroïque.
15 février la luneCULTE LUNAIRE * * * * * * * * * * * * *
Le culte de la Lune serait très ancien et aurait même précédé les religions patriarcales et païennes.
Aux yeux des Péruviens, la Lune, considérée comme la sœur et la femme du soleil, était la mère de tous les Incas, d’où leur grande vénération pour l’astre.
Voir les Déesses, Fées et Sorcières de la Lune
6 février PLUSIEURS MOI- La perception de mon propre double, corps éthérique, corps astral et autres corps. - Une aisance certaine à obtenir le dédoublement mental. - La possibilité de me retrouver simultanément dans des dimensions différentes. - La faculté de passer facilement du rêve éveillé au voyage astral proprement dit. - La capacité de me projeter dans les plans cosmiques. Ma rencontre avec mon guide spirituel fut quelque chose d'éblouissant. Cela m'a permis entre autres de trouver une compréhension des mathématiques, la technique, le raisonnement sur les raisonnements.
Garder la certitude d’être soi et voir sa propre réplique marcher, courir, c’est là une situation qui ne manque pas d’étonner les réalisateurs de cette aventure ! Pourtant, le dédoublement ne s’est jamais terminé d’une manière tragique pour ceux qui l’ont vécu. Les manières de s'évader ne manque pas ! La plus simple est de pratiquer le dédoublement au bord du sommeil. Non seulement il faut chasser toutes pensées, tout souci, créer une sorte de vide, au bout d'un certain temps, une image se forme et vous vous élancez, vous survoler votre corps et l'endroit où vous trouver avec la griserie de vous sentir léger, libérée de l'apesanteur. Le voyage astral peut être spontané, souvent les médiums sont confrontés à cette situation, ils sortent de leur corps contre leur volonté et rien ne peut arrêter leur ascension. 3 février anges de lumieres
Cette nuit nous avons parcouru dans l’astral une lande si belle que tu voulais t’en souvenir à tout prix. Je t’ai expliqué que tous ces paysages sont en toi ; comme tous mes cadeaux sont en toi et t’appartiennent définitivement. Tu comprendras un jour et tu réaliseras ce que la vie ici-bas ne peut expliquer : toutes ces choses qui se confondent à l’essence magnifique qui nous unit. Ce moment-là est un moment de grande joie et de délivrance. Mon cadeau précieux est l’essence de mon être qui te guide ainsi que le soutien que j’accorde à ton âme car je sais qu’elle aspire à la blancheur et à la pureté des montagnes enneigées. Avec amour, 17 janvier DEESSEparole de la déesse
16 janvier MON ANGE GARDIEN16 au 20 mai
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|