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    March 23

    CIRCE EST UN AVATAR


    Circé

    Mon Ulysse envoûté de mille et un mirages,
    Pris par les flots immenses, oublieux de l'amour,
    Butine son plaisir de virage en visages
    A mon nom reste sourd...
    La figure de Circé est un avatar beaucoup plus menaçant des monstrueuses Sirènes.
    Engendrée par les mêmes éléments, elle revêtait néanmoins l'apparence mystérieuse d'une très belle femme.
    Comme Artémis, sa légende en fait une divinité des marges de la Cité (elle est exilée seule sur une île) et, par son intimité avec la Terre sauvage, celle des marges de l'humain.
    Son pouvoir est de perdre l'homme en établissant un pont entre lui et l'Autre, entre la frontière qui sépare l'homme de l'animal.
    La mort qu'elle inflige est en fait celle de l'esprit, de l'âme humaine.
    Ainsi, les animaux qui vivaient près d'elle n'étaient autre que d'imprudents voyageurs qu'elle avait transformés ; ce qu'elle fit aux compagnons d'Ulysse, métamorphosées en pourceaux. Ulysse, séduit, plongea de longs mois dans l'oubli de l'amour que le mythe assimile ici à l'oubli de l'humanité propre de l'être.
    Parvenant finalement à déjouer ses ruses, Ulysse « s'éveilla » et réussit à la convaincre de lui rendre ses amis et de les laisser repartir avec lui.
    Dans cet épisode subtil de dévoration psychique, le charme sous lequel se déguise la mort est le vrai visage d'Eros / le Désir ; celui d'une femme réelle.
    Mais il est excessif car son esthétique est d'essence divine.
    Se révolter contre la magicienne et la tuer est impossible pour Ulysse qui subit une exquise torture.
    Le paradoxe ne s'arrête pas là. Il va laisser Circé à la solitude de sa malédiction car elle-même est victime de sa surnature, condamnation lancée contre elle par Aphrodite.

    Concernant Ulysse, son destin n'est pas de mourir dans l'oubli pour renaître dans l'existence occulte de Circé ; il est promis au retour à Ithaque.
    Le destin de Circé, lui, est circulaire et hautement symbolique : elle est vouée à l'échec répété dans sa recherche de l'Amour sublime.
    Sa relation excessive avec Ulysse tendait vers l'Eros, l'ascension conjointe de l'esprit et des corps. Mais Circé est aussi femme et elle ramène Ulysse vers Thanatos en lui donnant finalement à voir un mime des Enfers.
    La conscience du héros se réveille : les enchantements séduisants de Circé côtoient le dégoût de l'inanité (inanité physique sur Ea et spirituelle dans l'amour exclusif.)
    Avec elle, le cercle de l'amour est sans fin et représente l'immobilité, le vide, l'inexprimable sentiment de la mort.
    La féminité apparaît bien ici comme vecteur d'une pétrification. Par elle, l'homme s'oublie au monde, à lui-même pour n'être plus que désir et chaos, dans une inertie dont l'image est proche de celle du cadavre.

     « L'homme captif de ses charmes n'a plus de volonté, plus de projet, d'avenir ; il n'est plus citoyen, mais une chair esclave de ses désirs, il est rayé de la communauté, enfermé dans l'instant, ballotté passivement de la torture au plaisir ; la magicienne perverse dresse la passion contre le devoir, le moment présent contre l'unité du temps, elle retient le voyageur loin de ses foyers, elle verse l'oubli. »[1]

    Pris dans l'ivresse du plaisir momentané l'homme peut nier, comme le fait Ulysse, le caractère proprement éphémère de son existence. Possédé par l'apparence d'Eros, il peut refaire en sens inverse l'itinéraire de sa Chute, aller du multiple au simple, à l'âme.

    Pour les Grecs, le péché de Tentation n'existe pas ; du moins, il n'est pas relatif à la femme qui exerce son pouvoir ambigu.
    Il est dans l'homme dont l'orgueil (l'Hubris) le conduit à l'oubli de sa condition, à se dépasser pour atteindre les dieux. La femme n'est que l'objet de cette tentation et par elle, les dieux punissent les héros d'avoir voulu leur ressembler.
    En revanche, dans nos civilisations contemporaines, la recherche du plaisir et du dépassement est éminemment créatrice de valeurs ; mais elle demeure ambiguë.
    Si elle est obsession, l'homme apparaît comme la victime d'un désir dont le Mal est l'artisan sous le couvert de l'apparence féminine.
    Ainsi, Eros reconnu principe d'action, de vie et de connaissance, d'accession à l'intelligibilité, incarne aussi la subversion. Son excès, visible notamment dans l'idéalisation esthétique, produit l'inquiétude car il fonctionne aussi sur l'illusion. Cette illusion s'exerce quand Eros, Désir ascensionnel est forcé de devenir un Eros, Désir matériel, physique ; quand pour se sentir transcendé par l'amour, l'homme est contraint de poser son regard sur l'objet aimé.
    Cette dialectique du regard / illusion est complexe et a été longuement traitée dans l'Erotique platonicienne. Le regard échangé de l'amant (Ulysse) vers l'objet aimé (Circé) et réciproquement, est un cercle infini, vertige pour la raison et pour les sens.



     

    March 22

    LUNE

     

     

    LUNE

    LuneAccolade droiteAccolade gaucheLuneAccolade droite 

     

    N 1 CYCLE DE LA LUNE   Lune


    Le cycle de la Lune  -  sur 29 jours environ : Lune

               0                        4                     8                     12                    15                       18                      22                    26                  29   

            NL             PC              PQ             LG              PL              LGB                DQ             DC             NL   

              Nlle               Premier            Premier             Lune               Pleine                Lune                   Dernier           Dernier            Nlle       
             Lune             Croissant         Quartier        Gibbeuse           Lune            Disséminante          Quartier          Croissant        Lune 
                                                                                                                              ou Gibbeuse bossue                                                                 

    Nouvelle Lune               = Lune conjointe au Soleil soit 0°0’0’’ d’écart
    Premier croissant           = Lune formant un angle dès 45° avec le Soleil - soit un semi carré
    Premier Quartier            = Lune formant un angle dès 90° avec le Soleil - soit un carré
    Lune Gibbeuse               = Lune formant un angle de 135° avec le Soleil - soit un sesqui carré  
    Pleine Lune                   = Lune formant un angle de 180° avec le Soleil - soit une opposition  
    Lune Gibbeuse Bossue   = Lune formant un angle de 215° avec le Soleil - soit du sesqui carré au trigone puis au carré
    Dernier Quartier            = Lune formant un angle de 270° avec le Soleil - soit du carré au sextile
    Dernier croissant           = Lune formant un angle de 315° avec le Soleil - soit du semi carré à la conjonction pour reformer une Nlle Lune

    LE SOLEIL EST LE PASSE

    LA TERRE EST LE PRESENT

    LA LUNE LE FUTUR..........

     

      suis  allée me promener dans l'univers en compagnie

     
    de Dame Lune.Lune Je regardais les étoiles :Étoile une étoile s'appellait 
     
    J P une autre P une autre J P J une autre j h et m et c et f et s et
     
    A une autre O une autre G et de nouvelles toutes aussi belles et lumuneuses
     
     mais dont  je ne connaissais pas les noms.. Toutes formaient une guirlande ,,,
      guirlande de l'amitié...
     
    Dame Lune  émerveillée par la beauté et la lumiere de la guirlande dans ce ciel
     
    qu elle voulait la garder;;;mais impossible,,,,,car si la guirlande etait capturee
     
    il n y aurait plus d etoile dans l univers
     
    alors dame la lune partie sans rien ;;avec des souvenirs pleins les poches
     
    amie de la nuit,,,contemplez cet astres magnifique et feerique
     
    elle nous eclaire de son halo lumineux pour mieux nous faire rever
     
     
    JE DIRAI A LA LUNE......COMBIEN JE T AIME...ELLE?ELLE SAIT
    N EST CE PAS SA LUMIERE QUI ECLAIRES NOS NUITS D AMOURS
                                             Accolade gaucheLuneAccolade droite
                                          
     

     
    Plus d'infos
     
     

    La Grande Déesse est en vérité toute chose car elle représente la Vie. Elle est la Mère Universelle, source de fertilité. Elle est puissance, sagesse, amour et créativité infinis. Elle contient le Dieu Père en elle car elle est la force de cohésion et de dissolution qui crée les univers et façonne nos vies. C'est le symbole de la puissance illimitée qui permet d'établir le contact avec les puissances intérieures par l'action rituelle.


    On la représente souvent sous trois aspects: la Vierge, la Mère et la Vieille Femme, symbolisées par la Lune Croissante, Pleine et Décroissante. Ce cycle est inspiré de celui des humains, la Déesse ne change jamais et se renouvelle d'elle-même. Elle est jeune ou vieille à loisir.


    La Vierge est la créatrice, la Dame de la vie et de la mort, la Déesse des étoiles, la Reine du Ciel, celle qui donne l'inspiration, l'Initiatrice. Elle est Diane, Dame de la Lune et de tout ce qui est sauvage, Vierge de tout et mariée à personne. Elle est aussi la Vierge Mère dont les couleurs bleu et blanc ont été empruntées par le Chrétien Catholique pour leur Vierge Marie. La Lune Croissante la symbolise ainsi que Vénus, étoile du matin et du soir. Sa couleur sacrée est le blanc.

    La Mère est celle qui permet la préservation, la Dame de la Croissance et de la Fertilité, la Terre Mère, la Déesse des troupeaux, Dame de l'Amour, de la Fécondité et de la Fertilité de la Terre. Etant Déesse de la Terre, elle est aussi celle de la Souveraineté, et le Roi ne peut avoir le pouvoir qu'en l'épousant lors d'une cérémonie sacrée. La Pleine Lune la symbolise ainsi que la Terre, les fruits, les troupeaux et les champs. Sa couleur sacrée est le rouge.


    La Vielle Femme ou Sorcière est la Destructrice, la Dame du Déclin et de la Mort, Déesse de la Nuit et du Monde d'en bas, de la grotte et de la tombe. Car ce qui naît doit grandir, vieillir et mourir et de ce qui est mort et pourri naît la fertilité retrouvée. La vie se nourrit toujours de la vie. La Vieille est la Truie qui mange sa progéniture, la grande nécessité par laquelle la chaîne alimentaire et le cycle de la vie continuent. Par conséquent elle représente aussi la Déesse de la Régénération. La Lune Décroissante la symbolise, la Nuit noire, le silence de l'obscurité, la croisée des chemins à minuit, les hurlements de la veuve. Sa couleur sacrée est bien sûr le noir.


    La Vie est un présent de la Déesse, elle est la Nature dans son entier. Elle est tornade et ondée, berceau et tombeau. Elle possède les deux natures de Vie et de Mort, et bien que nous reconnaissons son côté sombre et destructeur, sans lequel rien ne pourrait renaître et changer, nous vénérons le plus souvent son côté lumineux qui apporte amour et joie.

    La Déesse étend son domaine sur la Terre, la Mer et la Lune car elle est douce, humide et profonde. Les animaux domestiques et nocturnes lui sont associés (lapin, hibou, chat, cheval, abeille...).

    La Grande Déesse est présente dans le coeur de l'humanité depuis la nuit des temps sous divers noms et formes: Aphrodite, Asthart, Inanna, Brigid, Kerridwen, Diane, Hécate, Ishtar, Vénus, Vesta...


    La nature de la Reine du Ciel est multiple dans ses représentations. Elle est associée à tout ce qui vit et meurt. Elle est l'Un aux mille visages dont voici les 7 attributs principaux:

    Déesse de la Vie, de l'Espace et des Univers

    Déesse des Etoiles, des Planètes et de la Lune

    Déesse de la Terre, de la Maternité et de la Fertilité

    Déesse des Arts, des Sciences, du Pouvoir et de la Fortune

    Déesse des Passions, de l'Amour, de la Compassion et de la Guérison

    Déesse de la Sagesse, de la Destinée, des Magies et des Prophéties

    Déesse de la Destruction, du Châtiment et de la Guerre.


    La Déesse est la Reine des Sorcières: l'Enchanteresse, celle qui change de forme, Isis, Hécate la Maîtresse de la Magie de la Lune Noire. Elle est la Grande Dame. Par tous ces aspects elle est l'équilibre suprême qui régit toutes les énergies de l'Autre Monde et donc de notre monde physique.


    La Déesse peut apparaître dans vos rêves ou méditations sous divers aspects. Si vous ne l'avez pas encore perçue, sachez que toute prière dirigée vers elle apportera secrètement une aide à sa visualisation. pour cela, formez-vous une image personnelle de la Grande Déesse en vous fiant simplement à votre intuition et vos sentiments. Le symbolisme divin fait partie de votre conception intime des forces naturelles et englobe dans l'inconscient collectif tous les cultes passés, présents et futurs de l'humanité liés directement ou indirectement à la Déesse Mère des Univers. N'oubliez jamais qu'une prière ne doit pas être récitée mécaniquement et par "obligation", mais vous devez y mettre toute votre volonté et toute votre âme.



    source: http://lechaudron9.ifrance.com/index.html


    March 18

    MOI JE .....OUI MAIS PAS TOUJOURS MOI MOI MOI

    01FR0026-thmoije2bthumb_Voter_2

    MOI JE



    Et moi, et moi, et moi ? Je suis un être conscient, et en particulier conscient de moi-même, c'est-à-dire que j'existe non seulement pour les autres, de l'extérieur, mais aussi pour moi, de l'intérieur. N'est-ce pas justement parce que j'ai ainsi conscience de moi que je peux me désigner moi-même, donc parler à la première personne, dire «je» (et passer ma vie à me prendre la tête à mon sujet) ? Mais qu'est-ce que cette sacro-sainte conscience censée me distinguer de l'animal ? Comment m'est-il possible d'avoir conscience de moi, de me voir en quelque sorte moi-même de l'intérieur ? Serais-je que, moi qui fais pourtant tant d'efforts pour être simple, je suis double ? Qui suis-je donc ?

    «J'ai conscience de moi.» Dans cette histoire, il apparaît clairement que nous sommes deux : il y a «je», et il y a «moi». «Je» suis celui qui a conscience (de «moi»), et «moi» est celui dont «j»'ai conscience. «Je» est en quelque sorte l'œil qui voit («l'œil de la conscience»), et «moi» la réalité qui est vue. En termes plus rigoureux, «je» suis le sujet conscient, et «moi» l'objet dont ce sujet a conscience, ce qui lui est ob-jecté, c'est-à-dire étymologiquement ce qui est posé devant lui. Ainsi, que j'aie conscience de moi implique que je sois capable de me dédoubler, d'être à la fois sujet et objet, de me prendre moi-même pour objet. Étrange : je peux devenir deux tout en restant un ! Serait-ce que je suis autre chose qu'un tas de chair fraîche (bientôt avariée) ? Qu'il y a en moi quelque chose qui échappe aux propriétés de la matière, donc quelque chose d'immatériel ? Un esprit ? Un esprit, ce fantôme? Et pourtant... Si mon corps n'était pas en quelque sorte «hanté», pourrait-il se dédoubler ainsi tout en restant lui-même, se voir lui-même ? Ma conscience de moi serait donc bien un indice qu'il existe en moi quelque chose d'irréductible au seul cerveau, précisément ce qu'on appelle un esprit, dont la propriété essentielle serait qu'il est capable de se voir lui-même ainsi que ce qui se passe en lui -- même si, peut-être, sans doute, un certain inconscient s'amuse à y brouiller quelques pistes. En bref, avoir conscience de moi implique que «je» peux prendre un certain recul, une certaine distance, par rapport à «moi» tout en restant moi-même, c'est-à-dire que je sois un esprit doté d'une espèce d'œil intérieur qui lui permet de se voir lui-même, c'est-à-dire que je sois loin d'être simple mais au moins double...

    Néanmoins, non seulement je dois être à même me dédoubler, mais je dois aussi pouvoir me dédoubler tout en sachant que «je» suis identique à «moi», que nous formons à nous deux une seule et même personne. Sinon, je ne dirais pas «je» comme une grande, mais régresserais au stade du petit enfant qui parle de lui à la troisième personne, parce que, l'innocent, il n'a justement pas encore conscience que le «moi» qu'il observe est le même individu que le «je», l'œil intérieur, qui observe. Contorsion intérieure ô combien tordue, il faut donc à la fois que «je» prenne une certaine distance par rapport à «moi», et que «je» sache que «moi» dont «j»'ai conscience est la même personne que «je» qui ai conscience ! Sinon, si ces deux positions carrément contradictoires ne sont pas simultanément adoptées, alors c'en est fini de la conscience de moi -- et donc de moi :

    1. soit je ne me dédouble pas, c'est-à-dire que «je» n'ai aucun recul par rapport à «moi», nous sommes en quelque sorte voluptueusement englués l'un dans l'autre, et alors je ne vois rien de moi (vous y arrivez, vous, à voir ce que vous avez en plein dans l'œil ?) : je suis devenue si simple et spontanée que je m'échappe totalement -- et que ça peut mal tourner !
    2. soit je ne réalise pas que «je» qui ai conscience est la même personne que celle dont il a conscience («moi»), et alors je ne suis plus simple du tout, carrément double, et, grave, en arrive à me vivre à la troisième personne, comme une autre, comme si tout ce qui arrivait à «moi» ne concernait en aucun cas «je» peinardement installé en son for intérieur...

    Dans les deux cas, je n'ai pas conscience de moi. Alors, bizarre, il n'y a plus au sens propre ni «je» ni «moi» ! Ne vous en déplaise, «je» est en effet celui qui voit «moi», et «moi» celui qui est vu par «je» : si «je» ne vois pas «moi», les deux disparaissent simultanément. Quand je n'ai pas conscience de moi, je ne suis plus : certes, j'existe encore, mais plus en tant que sujet capable de dire «je», simplement en tant qu'objet qui peut être désigné de l'extérieur à la troisième personne. Imaginez (mais pas trop quand même, vous allez voir pourquoi) que je perde conscience : évanouie, «je» ne suis plus là ! Car je n'existe plus pour moi, je ne suis donc plus qu'une «elle» qui n'existe que pour les autres, pour vous, de l'extérieur. Je ne peux même plus être un «tu» pour vous, puisque «je» ne suis plus là, que vous ne pouvez plus vous adresser à moi ! «Je» suis vraiment partie, il n'y a plus qu'«elle» qui n'est pas moi ! Alors, dorénavant, arrêtez je vous en supplie de massacrer diversement le fameux «je pense donc je suis» de notre Descartes national : c'est juste ça qu'il voulait dire, que si je ne pense pas, je n'ai pas conscience de moi, donc je ne suis pas (ya plus qu'«elle» !). Mais, rassurez-vous, il n'est pas nécessaire que vous alliez jusqu'à me faire perdre conscience pour me faire perdre conscience de moi, car ça m'arrive en fait assez couramment (Dieu merci !) : il me suffit d'être concentrée sur autre chose que moi (si si, j'y arrive assez bien !) pour m'oublier moi-même. Alors j'ai bien conscience de quelque chose (de vous par exemple), mais sans avoir le moindre recul par rapport à moi, c'est-à-dire que «je» et «moi» coïncident au point que mon être est totalement engagé dans ce que «je-moi» est en train de faire, mais la conséquence est qu'ils n'existent plus au sens propre ni l'un ni l'autre : je suis «absorbé» (et moi aussi), donc je ne suis plus vraiment là (et moi non plus)... A vous de me faire revenir à moi !

     

    March 12

    voyage dans l au dela

    101337883021N093KKQNL__AA115_2CAKW9XNLCA21O243CA3WA4ITCA2Q765TCAMRFIKFCAEP6NFBCAGF14WBCA4L2VPECAHBUQX8CAICHG35CAMP98H2CAGOHN8FCA3TKUJMCAONBL8PCA12SNALCACU9A1GCADLTGN1CAKXLTCOCA47WNBACAGJWDAVarton41imagesp_finLa vi

    e est un vaste océan

    Moi et toi, on est passagers dans le navire du temps

    Arrêtez-vous le temps d'un battement de cœur  sur mon îlot

    Et que votre escale soit agréable

    March 10

    les esprits " suite"

    Prière contre la possession et autres tourments des mauvais esprits

    Conseils de prière

    A chaque fois que vous voyez le signe [†] : il faut faire le signe de croix devant vous.

    Cette prière préserve du malin esprit, de l’eau, du feu, de la foudre, de la mort subite et de tout danger de tomber en injuste captivité. En cas d’attaque grave, agissez ainsi : dites-là 7 jours de suite ; puis laissez passer 6 jours sans la dire ; Puis dites-là 5 jours de suite ; Puis laissez passer 4 jours sans la dire ; Puis dites-là 3 jours de suite ; puis laissez passer 2 jours sans la dire et, le lendemain, dites-là enfin une dernière fois. Ce travail s’effectue donc sur 28 jours. Durant ce laps de temps, n’effectuez aucun autre rite de protection contre les mauvais génies, esprits malsains ou entités démoniaques. Si vous désirez recommencer la séance, laissez passer au moins 56 jours.

    Pour se délivrer d’un mauvais esprit qui nuit sur l’instant, il faut dire cette prière trois fois de suite, avec trois bougies rouge-orangé allumées (Bougies de Cire d'Ariel).

    On la dit en neuvaine contre les maléfices de mariage.
    Le premier jour : Les Litanies de la Divine Providence, cette prière contre la possession, le « Je vous salue, Marie », puis le « Notre Père… ».
    Du deuxième au huitième jour : cette prière contre la possession, le « Je vous salue, Marie », puis le « Notre Père… ».
    Le neuvième jour : cette prière contre la possession, le « Je vous salue, Marie », le « Notre Père… », puis les Litanies de la Divine Providence.

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    Si vous utilisez cette prière dans le cadre de la Liturgie de votre Ange gardien,
    ne suivez pas les Conseils de prière ci-dessus.

    Verbe, qui avez été fait chair, qui avez été attaché à la croix, qui êtes assis à la droite de Dieu le Père, je vous conjure par votre saint Nom, à la prononciation duquel tout genou fléchit au ciel, sur la terre et dans les enfers, exaucez les prières de ceux qui mettent leur croyance et confiance en vous, daignez préserver cette créature, N... (Nommez la personne), par votre saint Nom, par les mérites de la Sainte Vierge votre Mère, par les prières de tous les Saints, de toute attaque et maléfice de la part des démons et des malins esprits, vous qui vivez avec Dieu le Père, en l’unité du Saint-Esprit. Ainsi soit-il !

    [†] Voici la Croix de Notre-Seigneur Jésus Christ, d’où dépend notre salut, notre vie, notre résurrection spirituelle, la confusion de tous les démons et malins esprits.

    Fuyez donc, disparaissez d’ici, démons, ennemis jurés des hommes, car je vous conjure, vous, démons infernaux, esprits malins, qui que vous soyez, présents ou absents, sous quelque prétexte que vous soyez appelés, invités, conjurés ou envoyés de votre bon gré ; ou forcés par menaces ou par l’artifice d’hommes méchants ou de femmes méchantes, pour y demeurer ou habiter, je vous conjure donc derechef, quelque opiniâtres que vous soyez, de quitter cette créature, N.... (nommez la personne) [†] par le Grand Dieu Vivant, [†] par le Dieu Vrai, [†] par le Dieu Saint, [†] par Dieu le Père, [†] par Dieu le Fils, [†] par Dieu le Saint-Esprit, principalement [†] par Celui qui a été immolé en Isaac, [†] qui a été vendu dans Joseph, [†] qui étant homme a été crucifié, [†] qui a été immolé comme un agneau, [†] par le sang duquel Saint Michel, combattant contre vous, vous a vaincus, vous a fait fuir.

    Je vous défends, de sa part et par son autorité, sous quelque prétexte que ce soit, de ne faire aucun mal à cette créature, N... (Nommez la personne) soit dans son corps, soit hors d’elle, ni par vision, ni frayeur, ni crainte, tant la nuit que le jour, soit qu’elle dorme, soit qu’elle veille, mange ou prie, soit qu’elle agisse naturellement ou spirituellement. Si vous êtes rebelles à ma volonté, je lance sur vous toutes malédictions et excommunications et vous condamne, de la part de la Très Sainte Trinité, à aller dans l’étang de feu et de soufre, où vous serez conduits par le bienheureux Saint Michel.

    Si l’on vous a invoqués, en vous faisant quelque fort et exprès commandement, soit en vous rendant un culte d’adoration et de parfums, soit que l’on ait jeté quelque sort par paroles ou par magie sur les herbes, les pierres, ou dans l’air, soit que cela se soit fait naturellement ou mystérieusement, soit que ces choses soient temporelles ou spirituelles, ou enfin qu’on se soit servi de choses sacrées, qu’on ait employé les noms du Grand Dieu ou des Anges, qu’on se soit servi de caractères secrets, qu’on ait examiné les minutes, heures, jours, mois et années, quand on aurait fait avec vous quelque pacte tacite ou manifeste, même avec serment solennel; Je casse, détruis et annule toutes ces choses, [†] par la puissance et vertu de Dieu le Père, [†] par la sagesse du Fils, Rédempteur de tous les hommes, [†] par la bonté du Saint-Esprit : en un mot, [†] par Celui qui a accompli la loi en son entier, [†] qui est, [†] qui était, [†] et qui sera toujours [†] Omnipotens, [†] Agios, [†] Ischyros, [†] Athanatos, [†] Soter, [†] Tetragrammaton, [†] Jéhovah, [†] Alpha et Oméga ; en un mot, que toute la puissance infernale soit mise en fuite et détruite en faisant sur cette créature, N… (nommez la personne) le signe de la [†] Croix, sur laquelle Jésus-Christ est mort, et par l’intercession de la bienheureuse Vierge Marie, des Saints Anges, Archanges, Patriarches, Prophètes, Apôtres, Martyrs, Vierges et Confesseurs, et généralement de tous les Saints qui jouissent de la présence de Dieu, aussi bien que des saintes âmes qui vivent dans l’Église de Dieu.

    Rendez vos hommages au Dieu Très Haut et Très Puissant et qu’ils pénètrent jusqu’à son trône, comme la fumée de ce poisson des abîmes qui fut brûlé par l’ordre de l’Archange Raphaël ; disparaissez, comme l’esprit immonde disparut devant la chaste Sara. Que toutes ces bénédictions vous chassent et ne vous permettent nullement d’approcher cette créature, N... (Nommez la personne) qui a l’honneur de porter sur son front le signe de la [†] Sainte Croix ; parce que le commandement que je vous fais maintenant n’est pas le mien, mais de Celui qui a été envoyé du sein du Père Eternel, afin d’anéantir et de détruire vos maléfices, ce qu’il a fait en souffrant la mort sur l’arbre de la croix. Il nous a donné ce pouvoir de vous commander ainsi pour sa gloire, pour l’utilité des fidèles.

    Ainsi nous vous défendons, selon le pouvoir que nous avons reçu de Notre-Seigneur Jésus Christ et en son Nom, d’approcher de cette créature, N... (Nommez la personne) ; fuyez donc et disparaissez à la vue de la Croix.

    [†] Voici la Croix du Seigneur : fuyez, puissants ennemis.

    [†] Le lion de la tribu de Juda a vaincu : Race de David Alléluia ! Ainsi soit-il ! Ainsi soit-il ! Fiat Fiat !

    [†] Jésus de Nazareth, Roi des Juifs, préservez-nous de tout mal. Ainsi soit-il ! [†] Le Christ est vainqueur. [†] Le Christ règne. [†] Le Christ commande.

    Mon Dieu, purifiez mon cœur et effacez tous mes péchés.

    Jésus, Marie, Joseph, secourez-moi et délivrez-moi, s’il vous plait.

    [†] Au nom du Père, [†] et du Fils, [†] et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il !

    les esprits

    30_moytk5pg1krvmnbjhliLes Esprits


                                             LuneÉtoileSoleil

    Introduction

    Les esprits sont les habitants de l'Umbra, le monde spirituel. Des plus puissants aux plus simples, ils sont la représentation de concepts et aucun d'entre eux n'a la complexité et les contradictions internes des êtres de chair, bien qu'ils puissent jouir de libre arbitre et être aussi, voire plus, intelligents.


    Hiérarchie des esprits

    Ce que l'on nomme pouvoir d'un esprit est à la fois un indicateur de sa puissance, ce qu'il est capable d'accomplir, et de sa résistance aux blessures qui peuvent lui être infligées. Plus un esprit donné disposera de pouvoir, et plus son importance sera grande. Un céleste peut dépenser une partie de son pouvoir pour créer un royaume, en contrepartie de quoi il disposera d'un endroit qui lui est propre. D'une manière générale, tous les esprits peuvent se séparer d'un peu de leur pouvoir pour créer des esprits inférieurs.

    Les membres de la Triade ne sont pas vraiment classés parmi les esprits, car ils forment les forces qui sous-tendent l'univers et sont au-delà de toute compréhension. D'une certaine manière, ils sont l'univers lui-même. Personne ne peut prétendre les avoir vus, et bien que les Danseurs de la Spirale Noire, ces loups-garous corrompus par le Ver, affirment le rencontrer dans leur rite de passage, il est plus que probable qu'ils ne rentrent en fait en contact qu'avec un de ses célestes.

    Les célestes

    Serviteurs de la Triade, tout en haut de l'échelle des esprits en terme de puissance, les célestes sont comparables à des dieux. Ils disposent généralement de royaumes de l'Umbra qu'ils se sont créés et où ils sont presque indestructibles. Ainsi, Gaïa est le céleste associé à notre monde physique, la Terre, et Luna est celui de la Lune. En plus d'être les plus puissants, ce sont également les plus complexes des esprits. Les buts vers lesquels ils tendent et les règles qu'ils observent restent majoritairement inconnus.

    Les célestes ne se manifestent jamais en personne: ils préféreront envoyer un de leurs serviteurs moins puissants ou utiliser un avatar, infime partie d'eux-mêmes qu'ils utilisent comme représentation physique. Un avatar n'a aucune existence propre; c'est réellement un simple fragment de l'esprit complet. Si l'on devait rencontrer face à face les célestes, ils sembleraient gigantesques et d'une forme étrange; il est plus que probable aussi qu'un être humain ou un garou ne pourrait pas les comprendre directement.

    Les incarnas

    Les célestes se créent des serviteurs qui, bien qu'en-dessous d'eux, restent néanmoins l'équivalent de demi-dieux: les incarnas. Même s'ils servent le plus souvent celui qui les a engendrés et en tirent une partie de leur pouvoir, les incarnas sont indépendants et doués de libre arbitre. Si leur céleste est détruit, ils peuvent continuer à exister indépendamment. Par ailleurs, la hiérarchie des esprits n'est pas totalement figée; ainsi, il arrive qu'un incarna tente de gagner assez de pouvoir pour atteindre le rang de céleste.

    Les totems des tribus de métamorphes sont des incarnas. Comme les célestes, ils se manifestent généralement par l'intermédiaire d'un avatar.

    Les jagglins

    En-dessous des incarnas, on trouve les jagglins, d'une puissance individuelle comparable celle d'un mage ou d'un changeur de forme expérimentés. Bien qu'ils soient dépendants de l'esprit supérieur qui les a créés, certains bénéficient d'une certaine autonomie. Il n'est pas rare qu'un jagglin serve de totem à une meute de garous.

    Les gafflins

    Enfin, les plus simples des esprits sont appelés gafflins. A peine pensants, ils restent constamment sous le contrôle de leur créateur, même s'ils lui sont plus extérieurs qu'un simple avatar. Ce sont des gafflins que les métamorphes lient à un objet pour créer des fétiches.

     

    Freud(1856-1939).MON MAITRE

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    FREUD

     

     

    Sigmund FREUD :                                                                        

    Fils de Jacob Freud, commerçant juif marié une première fois. Il aura de ce premier mariage deux enfants, Emmanuel et Philippe. Un de ces enfants se marie et a un fils d'un an au moment de la naissance de Sigmund. Jacob, à 40 ans, se remarie à Amalie, 20 ans. Le 6 mai 1856 naît Sigmund (à l'origine Sigismund), qui sera l'aîné de 7 enfants. Son frère Julius meurt à 6 mois quand Sigismond a deux ans. En 1860, la famille s'installe à Vienne, dans de mauvaises conditions économiques. En 1881, il passe ses examens de fin d'étude de médecine. Il est peu intéressé par le métier de généraliste mais s'intéresse par contre à la recherche et l'enseignement. Il sera aidé financièrement par Breuer. Les premières recherches de Freud seront sur la neurologie, puis la cocaïne. En 1885, il obtient une bourse pour un voyage à Paris et travaille à la Salpetrière avec Charcot. Il est ébloui par le traitement sur l'hystérie et utilise l'hypnose (accès au dossier "hypnose"). Il a alors 31 ans. Au retour de Paris, il épouse Martha. En 1893, il formule la théorie de la séduction traumatique qu'il abandonnera 4 ans plus tard. En 1896, à 40 ans, il fait sa première conférence sur l'étiologie sexuelle de l'hystérie ® véritable scandale (accès au dossier "hystérie"). En 1903 il a ses premiers disciples. En 1938: l'Anchluss! C'est l'alliance entre l'Autriche et l'Allemagne nazie ® Freud s'exile. En 1939, le 23 septembre, il meurt à Londres d'un cancer à la mâchoire.

    · La psychanalyse est une méthode d'investigation du psychisme. Le traitement fondé sur cette méthode est aussi appelé "psychanalyse". C'est enfin une discipline scientifique formée de conceptions psychologiques => C'est donc une méthode, une cure et une théorie (accès au dossier "psychanalyse").

     

    · Découvertes inaugurales: Freud ne sait pas ce qu'il cherche. Ce qu'il découvre en premier est que le symptôme du malade est particulièrement signifiant, et correspond à des réminiscences. C'est une trouvaille de Breuer que Freud va théoriser et communiquer. "Le sens renvoie à un évènement traumatique!" donne t'il comme explication dynamique du symptôme. Deuxièmement, il trouve que la signification du symptôme est sexuelle. Pour Freud, l'hystérie est une maladie du désir. Il repère un leitmotiv qu'est la scène primitive. Ce spectacle, qui a horrifié l'enfant, peut être le coït parental ou une situation de séduction. Il repère ce leitmotiv chez les névrosés et découvre la portée universelle de cette expérience: c'est un fantasme originaire. Freud découvre enfin que, malgré ce que peuvent dire ses patients, il n'y a pas réalité de la scène primitive: c'est le désir qui est pris pour de la réalité. Ainsi n'est réel pour le malade que ce qu'il croit. Pour la névrose (accès au dossier "nevrose"), la réalité psychique a plus d'importance que la réalité extérieure. Ce n'est donc pas l'évènement qui est important, c'est la façon dont cet évènement, réel ou fictif, est vécu. Le propre désir enfantin du malade est pris comme un véritable traumatisme.

    - 1ère théorie : l'hystérique a été traumatisé.

    - 2ène théorie : il ne l'a pas été mais ne demandait que ça.

     

     

    La grammaire de l'inconscient

     

    Complexe d'Oedipe et castration : Freud découvre que la scène primitive est une représentation dramatique du complexe d'Oedipe (rapport croisé entre sujet, objet du désir et porteur de loi). Ce qu'il en saisit, c'est l'universalité: tout être humain se doit de le maîtriser. Il s'aperçoit que cette épreuve se rattache à la sexualité enfantine et qu'elle se dénoue fantasmatiquement par la menace de la castration (accès au dossier "complexe d'oedipe").

     

    Le rêve et la psychothérapie de la vie quotidienne : le rêve devient l'autre pôle, l'autre objet signifiant (accès au dossier "reve"). Le rêve a un sens qui peut être décrypté à partir du travail du rêve qui est inconscient (accès au dossier "conscient inconscient"). Il remarque une isomorphie (ressemblance) entre le rêve et d'autres phénomènes inconscients comme le mot d'esprit, les oublis, les lapsus... Dans tous ces cas on retrouve les processus primaires que sont la "condensation" et le "déplacement". Il élabore la première topique.

     

    Le refoulement : à travers 5 cas, Freud s'aperçoit qu'il y a une grammaire du symptôme qui repose sur le refoulement. L'inconscient s'organise à partir d'une opération fondamentale qui repousse les représentations liées aux pulsions (accès au dossier "pulsion"). Le refoulement est un "vouloir ne pas savoir". Il se produit une fixation constituant le noyau originaire, et provocant la répétition de l'opération refoulante. Si il y a refoulement continuel, c'est qu'il y a sans cesse un retour du refoulé, comme par exemple les symptômes.

     

    Les structures du symptôme : cela amènera Freud à différencier les maladies mentales. Il en donne 2 grandes catégories: les psychonévroses, et les psychonévroses narcissiques.

    · Les psychonévroses, ou névroses : les fonctions symboliques sont altérées alors que le contact avec le réel est maintenu. Le Moi est au service de la réalité, et procède donc au refoulement. Le ça, frustré, se dédommage par la constitution d'un monde fantasmatique (accès au dossier "ca moi surmoi"). Son angoisse c'est le retour du refoulé.

    · Les psychonévroses narcissiques, ou psychoses (accès au dossier "psychose") : le Moi se met au service du ça en se retirant de la réalité. Le Moi, coupé de la réalité, fait se constituer une autre relation à la réalité: le délire (accès au dossier "delire") et l'hallucination sont des tentatives pour recréer le réel perdu. L'angoisse concerne l'effondrement du monde qu'il a créé. C'est une angoisse d'intrusion de la réalité extérieure sur la réalité construite (accès au dossier "angoisse"). Le sujet a investi uniquement son Moi narcissique.

     

     

    Les figures de la sexualité

     

    Il existe une sexualité infantile, qui précède celle de l'adulte. "L'enfant devient le père de l'homme". C'est la sexualité infantile qui organise la sexualité adulte. La sexualité est basée sur l'énergie oeuvrant dés l'origine, et appelée "libido". Cette énergie se fixe sur des organes différents, aux différents stades de la maturité. La pulsion sexuelle a donc été abordée à partir, ou à travers ses perversions. A partir d'elles, Freud découvre les virtualités perverses de la sexualité infantile. Il a alors besoin de systématiser ses découvertes psychiques par un langage spécifique: c'est la méta-psychologie, système explicatif de la nature et de la fonction de l'inconscient, dont le terme fondamental est la pulsion.

    Rappelons que la pulsion est une poussée ayant sa source dans un état de tension somatique, son but dans la satisfaction de cette tension au moyen d'un Objet. Elle se délègue à travers 2 modalités: la représentation (investissement) et l'affect (décharge).

    -La libido est le capital.

    -La pulsion en est une partie (un morceau).

     

    Freud distingue alors deux sortes de pulsions :

    · L'auto conservation du Moi.

    · La pulsion sexuelle.

     

     

    Le narcissisme

     

    C'est une forme paradoxale de la libido, portée par le Moi. Ceci veut dire qu'à travers l'Objet, le Sujet s'aime foncièrement. Le "schizophrène" ("Etre humain s'étant construit un rapport au réel, et donc à l'Autre, de type schizophrénique"), s'efforçant de rassembler les morceaux de son Moi morcelé, est quelqu'un de narcissique (accès au dossier "schizophrenie"). De même que le masochiste (Etre humain s'étant construit un rapport au réel...).

    L'identification est un choix d'Objet sur le modèle de la relation que le sujet entretient avec lui-même. L'Objet représente ce qu'on est, ce qu'on voudrait être, ce qu'on était, toutes ces virtualités que l'on n'a pas réalisées et qu'on trouve en l'Autre. Le Moi n'est pas seulement un agent d'adaptation, c'est un Objet imaginaire. Cette notion d'identification va permettre d'étendre la relation de l'individu au groupe, et de l'individu au chef. Dans le groupe, le sujet se trouve ramené à une situation narcissique. Il trouve chez les Autres, privilégiés, ce qu'il ne peut trouver en lui. Le chef , n'est supporté que dans la mesure où il représente l'Idéal du Moi. L'interdit est une limite du désir. Freud relie cette notion à celle de l'hypothèse du meurtre du Père primitif, dont découlerait le Tabou Oedipien. Il y a association de la notion d'interdit et de celle de désir. Cet interdit va se fixer dans un statut: une instance particulière déterminée va assumer cet interdit, et c'est le Surmoi, dont dépend la culpabilité. Le Surmoi adresse conseils et interdits au Moi: "Sois comme ton Père, ne sois pas totalement comme lui". Le Moi devient l'instance dans laquelle se notifie l'angoisse. Il n'est plus l'arbitre, mais l'enjeu du conflit. 

     

     

    La pulsion de mort

     

    Pourquoi la représentation de la souffrance est-elle source de plaisir? Quelle est la nature de la compulsion à répéter les situations pénibles? C'est la répétition elle-même qui est intéressante, et non la situation. Cela va permettre à Freud de découvrir une réalité qui, dés l'origine, oeuvre dans l'inconscient et la sexualité. C'est une tendance à retourner à un point de réduction complète de la tension, un état antérieur. C'est une propriété générale à toute pulsion, appelée pulsion de mort. Toute pulsion tend à répéter un état ancien que le Sujet a été contraint d'abandonner. Dans cette pulsion de mort on comprend la notion de répétition, la notion de régression, d'agressivité (accès au dossier "agressivite"), de culpabilité et de masochisme, de désir. Toute pulsion est à l'origine pulsion de mort. Cela va ramener à la découverte du clivage du Moi. Une partie reconnaît la réalité extérieure, l'autre garde une croyance au désir. Le Moi devient le lieu de la division. Freud crée alors la deuxième topique.

     

     

    Psychanalyse : les effets thérapeutiques

     

    · La catharsis : le sujet va d'abord verbaliser son affect, et le situer dans son histoire. Il va en rechercher les causes et les conséquences. Il reconstruit sa vérité alors que jusqu'ici il n'avait fait que la subir. Le désir n'est pas pour autant supprimé. Le symptôme est toujours là mais il est abordé différemment. Au lieu de le vivre, le sujet parlera l'événement. Cela va amener Freud à renoncer à l'intervention sur le corps pour se porter sur le terrain du langage, du laisser-parler du désir. Il s'aperçoit qu'il y a 2 termes fondamentaux dans la cure, la résistance et le transfert.

     

    · La résistance : le sujet résiste à l'avènement de sa réalité. En premier, le noyau originaire a une force d'inertie. Il y a aussi le Surmoi qui résiste et refoule sans arrêt. Enfin le Moi résiste contre l'angoisse. Mais c'est néanmoins une partie du Moi qui amène à la guérison, et qui aide à vaincre les résistances (dont certaines de la part du Moi lui-même). La résistance est quelque chose d'inévitable mais ce n'est pas pour autant un terme négatif de la cure: Ce sera un pôle dynamique sur lequel le travail sera fait.

     

    · Le transfert : c'est la répétition de relations infantiles vis à vis des figures parentales, sur d'autres personnes et en particulier l'analyste. C'est une condition sine qua non de la cure. On reporte sur l'analyste tout ce qu'on a vécu de manière conflictuelle dans son enfance. Il y a un premier temps au cours duquel le sujet doit se souvenir. C'est la "remémoration". Puis il doit répéter la scène. C'est la "répétition". Enfin le sujet doit élaborer. C'est la "perlaboration" (accès au dossier "transfert").

     

    Vaste sujet,,,laisser vos mess,,,merci

     

                                                     

     

      

     

    March 04

    LES CLES "de la vie et de la mort"

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        Sache que le passage pour aller à la vie passe par la mort.

        Oui, tu dois passer par la mort, mais pas la mort que tu connais. Il s’agit d’une mort qui est une vie, un feu et une LUMIÈRE.

        Tu veux connaître le mystérieux secret ? Alors regarde au fond de ton coeur, c’est là que le secret est dissimulé. Le secret est caché en toi ; là est la source de la vie et la source de la mort. Écoute moi bien, ô homme, je vais te révéler le secret des anciens.

    Livre d’Hermès Trismégiste, Tablettes d’Emeraude de Thoth : 13.3

        Dans les profondeurs de la terre se trouve la fleur, la source de l’esprit qui est lié à toute chose. Au coeur de la terre il y a une vie qui bat au même titre qu’une vie se cache dans ta forme humaine.La fleur de vie de la terre est comme la tienne, elle rayonne partout dans cette sphère, comme le sang rayonne partout dans ton corps. Elle apporte la vie à la terre et à tous ses enfants et renouvelle l’esprit d’une forme à l’autre.

        Voilà d’où provient l’esprit qui anime ton corps et qui le moule et le façonne dans sa forme humaine.

        Sache ici, ô homme, que ta forme est double et qu’un équilibre de cette polarité est présent dans tout ton corps.

        Sache que lorsque la MORT s’approche rapidement, c’est parce que cet équilibre est ébranlé. Un des deux pôles est en excès par rapport à l’autre.

    Livre d’Hermès Trismégiste, Tablettes d’Emeraude de Thoth : 13.4

        Un corps en parfait équilibre ne peut jamais être touché par le doigt de la mort.

        Même un accident n’arrive que si cet équilibre est perdu.

        Lorsque tu es en équilibre tu peux vivre sans goûter à la mort.

        Sache que tu existes du fait qu’un équilibre existe entre deux pôles. Si l’un des pôles diminue au profit de l’autre la vie s’épuise rapidement. La Mort froide s’approche et va introduire un changement dans cette vie déséquilibrée.

        Sache que le secret de la vie dans l’AMENTI est le secret qui consiste à restaurer cet équilibre entre les deux pôles.

    Livre d’Hermès Trismégiste, Tablettes d’Emeraude de Thoth : 13.5

        Tout ce qui existe a une forme et vie à cause de l’esprit de vie qui se trouve dans ses pôles.

        Ne vois-tu pas que l’équilibre de toute chose qui existe se trouve dans le coeur de la Terre ?La source de ton Esprit est tirée du coeur de la terre parce que à travers ta forme tu es un avec la Terre.Lorsque tu as appris à maintenir l’équilibre en toi tu peux t’appuyer sur l’équilibre de la Terre.

        Ton existence est liée à l’existence de la terre et tu changeras de forme lorsque la terre changeras de forme. Sans goûter à la mort tu es un avec cette planète et tu maintiens ta forme jusqu’au moment où tout finira.

        Écoute ce secret, ô homme, pour que toi aussi tu ne subisses pas le changement.

    Livre d’Hermès Trismégiste, Tablettes d’Emeraude de Thoth : 13.6

        À chaque jour, durant une heure, tu t’allongeras avec la tête pointant vers le pôle positif (nord). Durant cette période tu focaliseras ta conscience entre la poitrine et la tête.

        À chaque jour, durant une autre heure, tu t’allongeras avec la tête dans la direction du pôle négatif (sud). Durant cette période tu focaliseras ta conscience entre la poitrine et les pieds.

        Maintiens cet équilibre une fois par sept et il gardera toute ta force et ta splendeur. Même lorsque tu seras très âgé ton corps se régénérera et ta force sera celle des jeunes.

        Voilà le secret connu des maîtres qui se gardent loin des doigts de la mort.

    Livre d’Hermès Trismégiste, Tablettes d’Emeraude de Thoth : 13.7

        Ne t’écartes pas du chemin que je t’indique car lorsque tu auras passé le cap du centenaire, cette négligence te coûtera la vie. Écoute mes paroles et suis ma voix. Elle te permettra de conserver l’équilibre et de vivre ta vie.

        Et maintenant écoute la sagesse que je te donne à propos de la Mort.

        Lorsque tu auras terminé ton oeuvre, viendra le moment où tu voudras passer de cette vie pour aller vers la dimension où vivent les Soleil du matin et les enfants de la lumière ; trépasser sans douleur et sans regret vers le monde où se trouve la lumière éternelle.

        Tout d’abord allonge toi avec la tête qui pointe vers l’est. Replie tes bras sur la Source de ta vie (plexux solaire) comme tu peux le voir sur les images de l’Egypte ancienne. Focalise ta conscience sur le côté gauche (sud) et imagine qu’elle provoque un tourbillon qui rejoint ton coté droit (nord) ; ce qui sépare le haut et le bas de ton corps.

    Livre d’Hermès Trismégiste, Tablettes d’Emeraude de Thoth : 13.8

        Ensuite projette toi le long de ce tourbillon vers le nord et ensuite vers le sud. Détend toi et maintiens ta conscience le long de cet axe.

        La corde d’argent ainsi formée se projettera vers le Soleil du matin où elle fusionnera avec la Lumière et sera Une avec la source.

        Tu te maintiendras dans la flamme éternelle, jusqu’à ce que, à nouveau, revienne le désir de revenir dans un lieu et dans une forme donnée.

        Sache, Ô homme, que c’est ainsi que les grandes Âmes passent et se transforment à volonté d’une vie à l’autre. C’est ainsi que les Avatar passent, arrivant à désirer leur Mort de la même façon qu’ils désirent leur vie.

        Mais il y a une clé qui permet de placer la conscience afin que la mémoire puisse être transporté d’une incarnation à l’autre.

    Livre d’Hermès Trismégiste, Tablettes d’Emeraude de Thoth : 13.9

        Abreuve toi de ma sagesse, ô homme. Apprend ici le secret qui te rendra MAÎTRE DU TEMPS. Apprend comment ceux que tu appelles les Maîtres sont capables de se souvenir de leurs vies passées. C’est un grand secret et pourtant il est facile à maîtriser ; celui qui te donne la maîtrise du temps.

        Lorsque le moment de la mort approche rapidement, ne craints pas et sache que tu es le maître de la Mort. Détends ton corps et ne résiste pas.

        Focalise la flamme de ton Âme sur ton coeur et emporte-la vers le siège du triangle formé par tes bras. Retiens-la un moment et ensuite déplace toi vers le but. Ce but est situé entre tes deux sourcils, à l’endroit où la mémoire de la vie doit régner. Maintiens fermement ta conscience dans le siège du cerveau jusqu’au moment où les doigts de la mort viendront prendre ton âme.De cette façon, lorsque tu passeras à travers l’état de transition, les souvenirs du passé viendront avec toi. C’est à ce moment que le passé deviendra UN avec le présent et que la mémoire sera préservée. De cette façon tu seras libéré des régressions et les acquis du passé vivront dans le moment présent.

        Homme, tu viens d’entendre la voix de ma sagesse. Suis ma voie et puisses tu vivres à travers les âges comme moi je le fais.